samedi 24 mars 2012

Chaud printemps

Le printemps éveille mes sens. Les rayons du soleil qui effleurent le sol me donnent envie de dénuder mes épaules et mon dos, de les laisser se gaver d’une chaleur réconfortante.

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Cet état d’esprit m’avait habitée toute la semaine, jusqu’à ce vendredi soir où je me suis donné le droit de sortir. Seule, avec l’espoir de trouver je ne sais quoi.

Nous étions une centaine dans ce bar impersonnel et pourtant, en y entrant je sus que j’aurais ce dont j’avais besoin. Sur la terrasse, je sirotais mon verre, m’amusant à lancer des regards aux alentours, ouvrant et fermant les lèvres sur ma paille.

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Lorsqu’il a passé le pas de la porte, il m’a fallu respirer plus lentement tant mon cœur s’est mis à palpiter, tout comme mon sexe.

C’est ce que je voulais. Qu’on me baise. Qu’un parfait inconnu me donne chaud et me fasse jouir. Ma robe rose dévoilait mes jambes, que je croisais et décroisais en le toisant du regard. Qu’avait-il de particulier? Les cheveux très courts, le regard vif. Pas de muscles à l’extrême, mais une énergie sexuelle démente. Il me le fallait.

Mon verre était vide et je me suis levée pour me rendre au bar. En me baissant par-dessus le comptoir pour que le barman m’entende bien, je l’ai sentie : sa main agrippant ma fesse galbée.

http://ladiesroom.fr/2008/04/05/la-main-aux-fesses/

Lorsque je me suis retournée, je l’avais perdu dans la foule. Il faisait chaud à l’intérieur et je le cherchais encore lorsqu’il a soufflé dans mon cou. Doucement, me faisant frissonner. Il jouait avec moi et ça me plaisait. Trop.

Le désir était à son paroxysme et j’étais bien engagée sur la pente glissante, mais jamais autant qu’au moment où il m’a poussée vers un corridor sombre et désert. Levant la tête, je fus happée. Ce sentiment d’abandon incontrôlable et cette envie de chair, de moiteur…

Ses yeux noirs me fixaient tandis que sa main s’était approprié mon corps. Du bout des doigts, il a tracé le contour de mon décolleté, laissant sur son passage la chair de poule délicieuse du vice. Sa bouche parcourait mon cou avec tant d’avidité que la succion en était presque à me marquer et pourtant, pourtant… Je me sentais excitée, perverse et j’en voulais plus.

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Par surprise, je me suis retrouvée face contre le mur, ma robe à la taille. Ma poitrine débordait de mon soutien-gorge, ma culotte brésilienne à sa merci. Il palpait ma chair, faisant rebondir mes seins.

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Mes mamelons pointés étaient ultra-sensibles et la rudesse du mur n’arrangeait rien. J’aime quand tout n’est pas doux. Sa langue cherchait ma fleur sous le tissu. Sauvage, rude et vorace, il déchira la dentelle de ses dents. Cambrée, les jambes écartées sur mes talons aiguilles, je m’offrais tout entière. Qu’allait-il faire de moi?

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À genoux par terre, il se gavait de mon miel, me léchant goulûment. Je soupirais par-dessus la musique, dans l’ombre. Sa langue frayait son chemin sur ma fente gonflée, prête à exploser d’envie. Je sentais chaque mouvement, chaque changement de pression. Lorsqu’il ajouta un doigt à ses caresses, mes genoux n’ont pas tenu le coup : j’étais maintenant assise sur ton visage, lui me soutenant de ses épaules. Son rythme était continuel, il se délectait de ma chatte.

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Je serrai les poings à ce moment précis. Je ne contrôlais plus rien. L’orgasme qui m’a envahie a fait trembler mon corps tout entier. Son visage s’est retrouvé mouillé, dégoulinant… Il ne m’avait pas demandé si je savais éjaculer… Comme une petite tempête, je me suis déchainée tant le plaisir était fort.

Ça lui a fait plaisir il faut croire, car il s’est relevé aussitôt, sans dire un mot. Encore sensible, j’eus du mal à ne pas me mordiller la lèvre alors qu’il frottait son gland sur mon clito rouge passion. Glissante, luisante, accueillante, je l’attendais. Poussant quelque peu sur mon sexe avec le sien, il s’inséra enfin en moi. Je ne pouvais voir son visage, mais je sentais ses mains se resserrer à ma taille.

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Je me masturbais tout doucement, dessinant des cercles sur ma vulve. Mon inconnu mordait mon cou, mes épaules. Il n’y avait pas que lui qui pouvait se montrer animal…

Je me retournai vers lui, tout en continuant de me caresser. J’empoignai sa verge. Nous étions face à face, mais j’avais pris le contrôle de son plaisir. Serrant ma main à la base de sa queue, je retenais le sang bien en place. Je me doigtais encore, lui offrant un spectacle. De haut en bas, je faisais couler ma cyprine, m’en emparait pour m’humecter. J’allais jouir de nouveau, mais je voulais me concentrer sur lui. Délaissant ma chatte, je m’accroupis pour aller rejoindre son sexe dressé et prêt pour ma bouche.

Gourmande, j’attrapai son gland d’où s’échappait une gouttelette. Salée et chaude. Hmm! Jusqu’au fond de ma gorge, je le pris tout entier. Il me murmurait de continuer, jouant avec mes cheveux. Je caressais ses testicules sous pression, le faisant gémir davantage. Ma langue se glissait dans le sillon de son magnifique pénis, récupérant chaque perle de douceur. C’est dans un râle puissant qu’il vint en ma bouche, secoué de frissons et de spasmes.

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Je n’ai pas pris son numéro. Je n’en avais pas besoin. Après tout, il y avait d’autres hommes à croquer.


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