mardi 2 septembre 2014

"Soie" À Moi


Magasiner de la lingerie est un véritable calvaire pour moi. Je ne suis jamais assez ceci, je suis toujours beaucoup trop cela… C’est un peu à reculons que je suis entrée dans la boutique où la musique forte me perçait les tympans. En tentant de repérer quelques modèles à essayer, mes yeux ont été déroutés par une flamboyante rouquine.


Jambes interminables et hanches voluptueuses, elle s’occupait des autres clients. Un petit frisson me traversa l’échine, mais je suis restée imperturbable. En continuant ma recherche, je ne pouvais m’empêcher de la regarder encore et encore. Ses mouvements fluides, son port altier… Oh! Contact visuel.


J’ai appris à mes dépens qu’il est difficile de garder la tête froide quand des yeux verts et brillants regardent directement en nous. J’avais chaud et je priais pour qu’elle se détourne, mais non. Elle me fixait tout en avançant vers moi. Elle roulait des hanches et sa danse m’était destinée.


Sa main se serra fermement autour de mon bras et elle me poussa vers les cabines d’essayage. J’étais abasourdie, mais jamais autant que lorsqu’elle me dit qu’elle avait le modèle parfait pour moi en démonstration et que je ne pouvais refuser de l’accompagner… Rêveuse, je respirais son parfum citronné, les yeux à demi clos quand elle prit une fois de plus les devants en m’entraînant derrière le rideau.
Le lourd tissu noir se referma derrière nous et la lumière crue des néons me fit plisser des yeux. Elle me pria de m’asseoir, avant de poser ses mains sur mes genoux, avançant sa bouche à mon oreille.  "Regarde bien", furent ses mots…

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Elle détacha la légère robe qui était nouée à son cou, drapant soudainement ses pieds de l’étoffe bleutée. Elle portait un corset noir, lacé dans le dos, cueillant ses seins comme des fruits mûrs. Sa taille mise en valeur fit dérouter ma vue vers la culotte de soie, dont je n’ai remarqué que la finesse.

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J’étais sa proie.


Elle se jeta sur moi, prenant ma bouche en otage. Ses lèvres douces étaient avides, son corps entier me désirait. Son souffle résonnait dans mes oreilles, faisant battre mon cœur jusqu’à mes pieds. J’étais prise d’un appétit qui ne m’avait jamais habité. Je l’ai poussé contre le mur en lui ordonnant de ne pas bouger. Je me suis enivrée du parfum de sa peau, dans le creux de son cou. Il faisait chaud dans la cabine et le goût du sel sur le bout de ma langue était agréable. Ma salive laissait une toute petite trace humide aux endroits où j’avais pu la goûter. Je posai mon nez sur sa poitrine, au creux de ses seins divins encore prisonniers. Des baisers du bout des lèvres accompagnèrent mes mains qui détachaient chacun des crochets de son corset, avec ses plaintes impatientes en fond sonore, aussi douces qu’une caresse.



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Enfin, je pus me sustenter. Ils étaient bouillants, mais frissonnaient sous mes doigts. Plein, mais léger et pointant vers le ciel. Quelle exquise sensation ce fût de pouvoir mordiller ses mamelons, de malaxer sa peau jusqu’à en laisser la trace de mes ongles. Elle ne gémissait pas assez à mon goût, donc j’ai pris les moyens de mes ambitions. Mes doigts ont dessiné le pourtour de ses hanches, sont descendus jusqu’à ses genoux pour remonter entre ses cuisses. Cette étoffe, bien qu’infime, était de trop. J’y posai ma bouche, humant son sexe. Là, par-dessus le tissu, je la fis languir. Quelques coups de nez sur le mont de Vénus, un souffle dirigé sur ses grandes lèvres, un effleurement cruel d’un clitoris bien plus qu’excité et ma belle rousse n’en put guère plus.


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Elle me força à m’agenouiller, mettant sa jambe gauche sur mon épaule et me présentant sa magnifique chatte au travers de la soie devenue humide. Un cerne mouillé fleurant le sexe animal me fit saliver. Du bout des doigts, vraiment lentement, j’ai fait glisser le peu de tissu qui était de trop par terre. Une fine ligne de duvet montrait le chemin vers son antre. Sa peau laiteuse reçut mon attention en frémissant. La cabine recouverte de miroirs était parfaite pour le voyeurisme qui nous habitait toutes les deux.

- "Allez. Regarde ce que je vais te faire"...

De la main gauche, j’écartai ses grandes lèvres tandis que mon majeur droit joua avec l’entrée de sa brèche reluisante. Centimètre par centimètre, lentement, je m’étais donné la mission de la faire hurler d’impatience. Je pus voir que j’atteignais mon but quand elle s’agita sous mes doigts, se mordant la lèvre, voulant se pénétrer de ma main entière. J’étais recouverte de son jus, une petite goutte se rendant jusqu’à mon poignet. Ma rouquine me fixa alors que je mimais de sortir ma langue, me dirigeant vers elle… Elle espérait, elle suppliait… Mais non. Je léchai la goutte de miel, savourant son goût.

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Je n’aurais pu lui faire pire affront. Elle replia sa jambe plus fortement autour de mon cou, me faisant glisser sur les fesses. Comme une Amazone, elle était magnifique, mais dangereuse. Son bras poussa ma tête jusqu’au sol, pour que je sois obligée de m’allonger. J’étais couchée dans une cabine d’essayage, et je savais maintenant que tous pouvaient voir, car le rideau ne touchait pas au plancher.


Paralysée par l’excitation, je ne fis rien, sauf ouvrir les lèvres quand je la vis se glisser au-dessus de moi et s’accroupir sur mon visage. Je cherchais mon souffle, mais être ainsi dominée était trop intense pour que je m’en soucie.


Ma sublime déesse se caressait sur mon visage, se guidant d’un mouvement de hanches gracieux. Mes lèvres étaient devenues l’objet de sa jouissance et je pouvais respirer son plaisir. Ma langue traçait des serpentins contre sa vulve, j’aspirais son nectar tout en lui écartant les fesses pour y passer mon index. Elle se releva quelque peu pour je puisse glisser ma langue à l’orée de son vagin. Tel un dard, je m’enfonçais en elle, savourant chaque seconde. Encore, encore!!


Ma main inoccupée se saisit alors de ma poitrine, agrippant un mamelon excité et dur ayant besoin d’attention. Les pincements faisaient contraste avec la douceur de mes vas-et-vients. J’avais envie de jouir moi aussi. Mes doigts sont alors allés rejoindre mon propre sexe au bord de l’agonie. Mon clitoris avait doublé de volume et je voulais tant que l’on me lèche, que l’on me savoure. C’est comme si elle m’avait entendu, car la rouquine s’est relevée tout doucement, me privant momentanément de ce repas divin, pour s’agenouiller en glissant mon corps entre ses longues jambes fuselées.


En relevant la tête quelque peu, j’aperçus la plus belle vision : Ses seins bougeant au rythme languissant de ses hanches qui cherchaient la meilleure position. Elle m’écarta les cuisses encore plus, se cambrant pour me redonner sa chatte qui n’en avait pas eu assez. Puis, elle me coupa le souffle.

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Elle introduisit 3 doigts en moi, repliant l’index pour aller stimuler mon poing G, tout en fusionnant sa bouche avec mes grandes lèvres et ce petit trésor sensoriel. Comment allais-je pouvoir tenir encore, la faire jouir alors que je perdais moi-même la carte? Mes cuisses tremblaient, mon ventre se tendait de plus en plus et je râlais sans prendre la peine de me retenir. Sa langue dansait su ma peau, ses dents agaçaient, torturait et se jouaient de moi. Elle ne cessait de me pénétrer, plus loin, toujours en tournant le doigt qu’elle ne manquait pas de lécher entre ses visites. En rouvrant les yeux un instant, j’ai vu des pieds immobiles devant la cabine et cela a provoqué en moi bien plus que je ne le croyais.


J’ai alors mordillé sa peau, claqué sa fesse et inséré mes doigts à mon tour dans sa chatte. Je couvris son clito de salive, faisant tournoyer ma langue de plus en plus vite. J’aspirais sa chair, couvrait du plat de la langue toute sa rose. C’était un combat de la plus salope. Qui allait jouir en premier?

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J’ai obtenu la réponse quelques secondes plus tard lorsqu’elle se tortilla, criant qu’elle ne pouvait se retenir. Ma sensuelle rousse trembla, et je vis son vagin se contracter autour de mes doigts. Elle expulsa un liquide chaud qui se répandit dans ma bouche, sur ma main et ma poitrine. Je n’avais encore jamais fait jouir une femme de cette façon et à mon tour, je me laissai aller. Les vagues de plaisir ne pouvaient plus être contrôlées et je me perdis dans un cri sans fin.



-          Pour ça, je t’offre ce que tu veux, dit-elle. Promets-moi de revenir, mon appétit est féroce…

mercredi 6 novembre 2013

Il me dit



Tu en dis des choses, mon bel amour, mais quand je suis lovée contre toi, les yeux fermés et la main entre les cuisses, tes mots sont puissants, pervers et diablement invitants.

Tu m’as chuchoté dernièrement que tu avais fait un rêve dans lequel ta liberté avait pris le dessus. Nous étions à ce party de Noël de compagnie qui risque d’être quelque peu hautain. La salle était pleine à craquer et je portais cette magnifique robe qui laissait voir mon dos dans une échancrure de dentelle sans fin. Il faisait sombre et je ne pouvais pas te voir. Mais je t’ai senti.

Tout d’abord, ton nez dans mon cou. Chaud et doux. Pour me dire bonsoir, puis, ton index qui redessinait les motifs de la robe, ne prenant même pas la peine de s’arrêter à la courbure des fesses. Ensuite, tes mains puissantes pour m’agripper et me retourner.

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Contact.
Chaleur.

Tes yeux brillaient de flammes sexuelles comme j’en avais rarement vu. J’ai alors compris que tu avais envie de moi et que rien ne t’empêcherait de me goûter.

Ta bouche s’est plaquée sur la mienne, mordillant ma lèvre et faisant échapper un filament de sang tant ta bestialité était grande. Ma main fut prise par la tienne et plaquée sur ton sexe déjà dur et malgré la seconde d’hésitation, je me suis mise à te caresser au travers de ta braguette lâche. Quelle protubérance! Du bout des doigts, je ressentais la texture douce de ton gland, la peau tendue de ta verge et même la chair de poule qui s’installait doucement sur tes testicules de plus en plus gonflés.

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Et tu as osé.

Ta main s’est posée sur mon épaule et j’ai senti ta force me pousser. Tes yeux me suppliaient de te prendre en bouche. J’ai plongé, à genoux dans cette immense salle bondée, dégageant ta queue sublime pour la goûter. Des baisers tendres sur le bout, ma langue humide se frayant un passage tout le long de ta peau salée. Ma main gardait la tension, tandis que mes lèvres formaient une prison dont tu ne voulais pas t’échapper. Autour du gland, chatouillis de la langue sur ton anneau de chair de plus en plus rouge. Succion infernale, j’en mouillais déjà. À force de me délecter de ton sexe, j’en avais oublié les autres…

Le silence. Comment l’oublier?

Ils étaient tous là, ébahis, choqués. Je n’allais pas m’arrêter pour eux.

Me relevant à peine, tu m’as poussée contre la chaise. Tes mains puissantes ont remonté ma robe alors que tes soupirs bestiaux me pressaient d’entrouvrir mes cuisses. J’ai pris appui sur le haut dossier, cambrant le dos, déposant mon pied sur l’autre assise près de nous. J’avais le cul nu devant tous et je t’ai offert ma chatte sur un plateau d’argent. Tu as pris quelques instants pour admirer la vue. La peau douce, lisse, rosée. Mes grandes lèvres déjà écartées  formant une fleur d’où coulait un torrent de désir étaient une invitation au dessert. Comme on déguste un fruit dont le jus nous coule entre les doigts, tu t’es rué sur moi pour lécher du plat de la langue mon offrande.

Mon clitoris allait être ta proie et comme tu le savais déjà, je ne pouvais demander mieux. Je te tenais par les cheveux, jouant du bassin pour que ta bouche couvre chaque centimètre de ma vulve en émoi. Aspirant doucement ma chair, dessinant de gauche à droite le chemin vers l’extase, ta langue semblait me jouer une mélodie tant tu me faisais soupirer d’aise.

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J’ai cru percevoir une présence. Ils étaient deux. Deux hommes, eux aussi en costume cravate. Dans ma bulle, je les ai laissés entrer. L’un d’eux a arraché mon corsage, libérant ma poitrine depuis trop longtemps comprimée. Il a avancé la bouche vers mon mamelon raidi par le désir et vos yeux se sont croisés.

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Une demande silencieuse, une seconde d’éternité, puis le retour de ta bouche sur mon sexe pour confirmer que tu leur donnais la permission de se joindre à nous. Dans la pénombre de la salle, je me suis retrouvée couchée sur une table, un amas de tissus replié sur mon ventre, mes jambes se balançant dans le vide. Tu étais là, insérant tes doigts en moi pour me faire danser. Plus vite, plus vite encore. Un des deux hommes me tenait les bras au-dessus de la tête, caressant gentiment mes poignets tout en masturbant, tandis que l’autre était affairé à lécher mon sein droit. Pointu, charnu, comblé.

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Le silence avait disparu. En ouvrant les yeux, j’ai pu constater que les curieux s’étaient rapprochés. Nous avions droit à un public très heureux de notre performance. Je pouvais entendre les soupirs des femmes se faisant toucher par leurs maris, comme si la pudeur venait de disparaître à jamais.

C’est à ce moment que tu grimpas sur la table, enfin débarrassé de ton pantalon et de tes souliers. Je pouvais sentir mon jus qui coulait jusqu’entre mes fesses, supplication des plus clairs pour que tu viennes me prendre. Soulevant ma croupe, tu m’aidas à enrouler mes jambes autour de ton bassin et tu enfonças ta queue bien au fond de moi. Des perles de sueur couvraient ton front et tu t’agrippais à mes hanches pour que nous soyons encore plus fusionnés. Dégageant mes poignets, j’ai tourné le regard pour voir l’autre homme qui se caressait près de moi. Je lui ai offert ma bouche, qu’il prit aussitôt. Il me retenait la tête et me pénétrait, se délectant de mes jeux de langue. J’étais totalement prise et je sentais la jouissance grimper à une vitesse folle. 

Mon autre amant venait de m’être enlevé par cette jolie brune et ils étaient maintenant en levrette.  Je la regardais se faire prendre, ses petits seins valsant au rythme des claques que son partenaire mettait sur son cul en l’air.

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J’en étais au point de non-retour. J’ai resserré mes lèvres autour son pénis, créant une frénésie de plaisir, le faisant jongler avec la douleur et l’intense besoin de jouir.

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 Je t’ai aussitôt senti encore plus dur qu’avant, toujours en train de me pistonner le sexe tout en me léchant les seins. Tu aimais me voir en sucer un autre que toi et c’est en voyant son sperme éclabousser mon cou que tu en es toi aussi venu à jouir, criant ton plaisir dans un râle rauque et sensuel. Chaque fois que je te sentais perdre pied en moi se produisait la même chose : j’en jouissais. Mes ongles dans ton poignet et mes yeux te suppliant de ne pas arrêter, j’ai savouré chaque vague de cet orgasme tant mérité.

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Raconte-moi une histoire.. Encore!

mercredi 28 août 2013

Un Peu Plus Fort



Mes genoux sont douloureux. Mes gémissements se confondent entre le plaisir et le malaise, mais je t'en prie, ne t'arrête pas. Continue de me prendre la tête entre tes belles grandes mains pour m'obliger à me délecter de toi. Pousse encore, il faut qu'elle soit bien au fond de ma bouche gourmande.

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Ma langue devient râpeuse à force de glisser sur ta verge. Tu ne t'en plains guère, car tes yeux se ferment dès que la succion menace de te faire basculer vers la lumière. Encore, encore. J'embrasse ton gland, malaxe tes testicules, respire ce parfum mâle signe de ton envie et de la chaleur qu'il règne entre nos deux corps.

Tu m'empoignes les cheveux, les tire et tu me chuchotes que la salope que je suis mérite encore plus de ta divine queue. Je ne demande qu'à t'offrir ma chatte où perle mon nectar, te soulevant ma croupe, mais tes plans sont autres.

Je me sens bousculée sans ménagement, perdant mon appui pour me retrouver sur le dos. Violemment, tu me tires pour que ma tête dépasse du lit, tandis que mon corps est sans défense sur les draps froissés. Je ne peux voir que tes fesses alors que tu te penches sur moi pour m'ouvrir les cuisses avec force. Dans un grognement, ta bouche s'empare de mon sexe délaissé, me goûtant, me dardant de ta langue, que tu insères, aspirant mon jus, tout en me titillant le clito du bout des doigts. Cela ne te suffit pas, car tu m'enfonces 2 et puis 3 doigts profondément. Ils glissent à merveille, réveillant des sensations sublimes. Mange-moi encore, je t'en prie!

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Tu ralentis quelque peu le rythme, juste assez pour prendre le temps de poser tes lèvres sur moi. Je suis à vif, prête à exploser en sentant les chemins sinueux que prend ta langue sur ma chair rose et juteuse. Je respire à peine, expulsant tout mon air dans mes soupirs de femme dominée.

J'en veux plus!

Je ne peux plus bouger, presque étranglée par ton corps. Seule ma langue peut encore se laisser glisser sur tes couilles qui dansent devant mes yeux. Tes mains m'empoignent les seins, créant un canyon que tu arroses de lubrifiant. Je sais ce qui m'attend et je me sens encore plus excitée. Tu vas m'utiliser..

Je suis glissante, luisante et sur le point d'imploser lorsque je sens ton magnifique sexe d'une dureté absolue se glisser entre mes seins. Tu en as un dans chaque main, les empoignant fermement pour te branler. Encore, encore et encore, tu te caresses alors que je réussis à me libérer une main pour la glisser entre mes jambes. Du seul contact de mon index, je me touche, me mouille, me malmène tandis que toi tu profites du spectacle en ne cessant pas de te caresser.

Tes râles sont rapprochés. Tu as le souffle court. Je te donne le coup de grâce en suçotant tes couilles. Hmmmm.. Je ferme les yeux pour ressentir ton éjaculation brûlante sur ma peau, décorant mon ventre de ton sperme... Puis, tu t'effondres sur moi, gardant juste assez d'énergie pour me lécher encore, m'arrachant un orgasme qui te laissera des marques dans le dos...

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mardi 19 février 2013

Enfin!

Ça fait des jours que je ne t'ai pas vu et tu me manques. Vraiment. Toute seule, je ne fais que penser à toi et à la sensualité que tu dégages. Il n'y a que toi pour me rendre femme.

Notre relation dure depuis des mois, mais tu finis toujours par repartir. Je te laisse faire, car je sais que je ne peux te mettre en cage, même si j'adore t'attacher. Je sais que tu viendras bientôt, mais je ne sais pas quand, ni comment.. Je dois me laisser porter et accepter ce que tu me donneras. Je suis prête.

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Ce soir là, il faisait canicule. Dans la douche, j'ai pris mon temps pour le simple plaisir de l'eau qui rafraîchissait mon corps. Mes boucles brunes tombaient en cascades sous le poids de l'eau et de la mousse qui dégringolait sur le bout de mes seins. Malgré ces sensations plaisantes, je ne voulais pas me caresser. Quelque chose me disait que je devais garder mes cris de jouissance pour toi, pour ta présence.

En sortant de la cabine embuée, je ne me suis pas séchée. Très confortable nue, j'ai laissé l'eau s'évaporer grâce à la brise chaude entrant par la fenêtre. Je me suis étendue sur mon lit, un livre à la main, puis je me suis endormie.

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Vers 3 heures, j'ai su que tu étais là. Sans ouvrir les yeux, je pouvais savoir que tu étais enfin avec moi. Personne n'avait les mains aussi douces que les tiennes, surtout lorsque tu les promenais sur ma peau nue, déclenchant ma chair de poule et les frissons que j'aimais tant. Mes mamelons en érection ne pouvaient cacher mon désir pour toi. Durs, ils demandaient ta bouche. Seuls tes mains, tes doigts, tes paumes voyageaient sur moi, comme si tu avais voulu garder l'explosion de nos sens pour plus tard.

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En m'habituant à la pénombre, j'ai enfin croisé ton regard. Tes yeux d'ordinaire si doux cachaient quelque chose, une pointe de perversité sans doute. Tu as sorti de ta poche un objet que je ne pouvais reconnaître sans lumière. Tu l'as posé sur moi, délicatement, puis tu m'as embrassée dans le cou, me recouvrant de ton corps. Tes lèvres et le genou que tu avais glissés entre mes cuisses me faisaient presque oublier ce bout de plastique, jusqu'à ce que tu l'allumes. Mon ventre s'est mis à vibrer légèrement et le sourire coquin qui a illuminé ton visage m'a fait comprendre très vite que j'allais passer un moment divin. Ta langue s'est alors aventurée tout près du jouet, léchant mon nombril, parcourant ma peau.

Je suppliais pour que tu prennes mes seins en bouche, juste un peu. Que tu me mordilles, me lèches, me tortures. Ce soir, tu ne m'écoutais pas. Tu me surplombais, majestueux. Tes larges épaules visibles à travers la chemise que tu portais et ton sexe gonflé contre ma cuisse. À cet instant, je m'avançai pour tenter de te toucher, mais tu stoppas ma course.

Te relevant sur les genoux, tu t'es déshabillé, déboutonnant ta chemise avec une lenteur exaspérante, faisant s'intensifier mes soupirs de maîtresse désirant être prise et comblée. Tes bras forts, musclés laissaient voir le tatouage rempli de mystère qui s'accrochait à ta peau. Ça m'excitait. Je ne savais dire pourquoi, mais ça me faisait carrément mouiller.


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Dès que je faisais mine d'avancer les mains pour te toucher, tu me retenais, m'empêchant d'avoir accès à ton corps, créant une colère sourde qui s'exprimerait encore plus fort sous tes coups de bassins. Mais il me faudrait attendre, même si je me sentais prête à te frapper pour obtenir enfin toute l'attention dont tu m'avais privée.

Ce jouet que tu avais apporté continuait de vibrer sur mon ventre lorsqu'enfin, tu t'es décidé à le placer entre mes cuisses brûlantes. J'étais tendue, excitée, il me fallait jouir. Écartant mes grandes lèvres, tu as déposé le bout vibrant de ton cadeau sur le repli de mon clitoris, coupant mon souffle. Ma tête, mes épaules et mon dos cambré étaient parcourus de soubresauts. Et tu me regardais. Petit vicieux, nu, bandé comme jamais... Je pouvais sentir la dureté de ton sexe, mon envie de le prendre en bouche n'en étant que plus forte.

Mes soupirs allaient enfin être entendus, je le sentais, puisque tu es venu te mettre à genoux à mes côtés, prenant ma tête entre tes mains. Très sur de toi, c'est en un coup de hanches que tu m'as enfoncé ta verge dans la bouche, me donnant enfin ce que je désirais tant. Avec douceur, je me frayais un chemin le long de ton sexe, prenant bien soin de sucer chaque centimètre avant de revenir faire pression sur ton gland durci et chaud. Tu adorais que je prenne tes couilles pleines dans ma main, serrant tes boules avec dureté. Rien ne m'excitait plus que de te faire monter encore, encore puis de m'arrêter, créant le vide de mes caresses. Je voulais que tu me supplies, que tu aies besoin de moi.

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 Allez, vas-y. Exige. Fais de moi ta chose, ta passion. Ta main empoigna mes cheveux, relevant ma tête avec force pour que je continue de te sucer. Mes lèvres et ma langue se remirent au travail, se concentrant sur le bout de ce sexe magnifique que tu m'offrais. Créant le vide, j'accentuais la pression sur toi, t'entourant de mon humidité, de ma chaleur. Et tu grognais. Tu me prenais la bouche comme si tu n'avais jamais eu droit d'y entrer auparavant, alors que j'avais de plus en plus de mal à me retenir de jouir, accompagnée des vibrations qui s'intensifiaient entre mes cuisses. Tu ne voulais pas que j'arrête, pas question. Je ne pouvais plus avaler, à peine respirer tant tu te démenais sous ma langue. Le dominant que tu étais n'en avait pas fini avec moi.

Me retirant mon délicieux plaisir sous la langue, tu m'as fait placer à quatre pattes juste pour le plaisir de me prendre comme une chienne. Mes fesses écartées, offertes entre tes mains, ta queue bien au fond de moi, tu te délectais de la voir entrer et sortir, luisante de mouille et si chaude. Je tendais la main pour prendre possession du jouet, mais j'en étais incapable. Mes genoux fléchissaient, je haletais tandis que ma tête s'enfonçait dans l'oreiller. Mes doigts faisaient rouler ma délectable bille rose au rythme de ta pénétration animale.

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FUCK!!! Encore!!! Je me caressais comme une affamée, incapable d'arrêter. Tes doigts marquaient ma peau, laissant la trace de tes ongles sur mon cul rebondi. Tu râlais de plus en plus. Je savais que tu allais jouir, alors j'ai resserré ma chatte autour de toi, t'empêchant de respirer. Entre, sors. Plus fort, plus vite. Dans la pénombre de la chambre, nos ombres créaient des dessins sur le mur blanc.Rien ne pouvait te reconnecter avec la réalité. Tu ne voulais que moi, encore plus profondément. Mes hanches nous faisaient danser, haleter. La douleur de la morsure que tu m'as alors laissée dans le cou était pour moi le signe de la bestialité qui nous unissait.

Je le sentais, il n'était plus question de reculer. Dans un cri, tu es sorti de mon antre pour venir arroser mon dos et la cambrure de mes reins de ton liquide blanc. En sentant les jets se déposer sur ma peau, je ne pus retenir un soupir, puis un cri de jouissance qui venaient tous deux du fond de mes entrailles.


Tu n'es plus jamais reparti depuis...



Pour toi, qui m'a redonné envie d'écrire et d'aimer xxx









dimanche 29 avril 2012

Nouées..




Mes mains sont nouées dans mon dos. Mon coeur bat dans mes tempes. Je tremble, je sue. Mes yeux recouverts d'un épais bandeau ne voient rien. Je me fie à mes autres sens pour tenter de me situer. Je sais. Je sens. Il est là.
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Il s'approche. Je l'entends respirer. D'abord, il effleure mon bras de sa main, de l'épaule jusqu'au bout des doigts. Le silence est pesant, il fait chaud. Pourtant, je frissonne, car je peux anticiper ses actions.

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Il attrape ma longue chevelure rousse et me tire vers lui. Mon corps ne peut se défendre, mais en ai-je envie? Mes lèvres cherchent sa nuque et quand enfin elles trouvent, je me gave. Salée et chaude, délicieusement sale. Il réitère sa domination en appuyant de plus belle sur ma tête. Je plie sous la pression et me retrouve agenouillée devant lui. Je salive à l'idée de me délecter de sa verge à l'odeur musquée. Déjà, elle perle de ce liquide chaud si doux. J'accueille la première goutte, aussi excitée que lui. Comme je ne vois rien, je m'imagine son sexe bien tendu qui demande ma bouche.
 

Je dessine sur son gland des arabesques de douceur, enrobant de ma salive ce pénis si doux. Je distingue parmi les bruits ambiants quelques soupirs qui me disent que je sais m'y prendre. Je tends alors la peau de son sexe vers l'arrière, la retenant à la base de sa verge. J'ai le champ libre pour me gâter. J'enfonce au plus profond de ma gorge son sexe et je suce. Encore et encore. Je le dévore, je suis gourmande et il en redemande. Ses genoux tremblent et je peux ressentir le contrôle qui change de main.

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Mes doigts se glissent sur ses testicules gonflés, pleins d'envie et de retenue. Il grogne, plaignard. J'en rajoute en titillant le contour de son gland en le faisant caresser ma joue, passer sur ma lèvre inférieure, sans lui donner le plaisir de ma langue. Je le rends fou et j'en suis heureuse.
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Je suis toujours dans cette noirceur légèrement épeurante, mais si excitante. Mon amant me relève de ma position accroupie, en empoignant mes fesses bombées pour me tenir contre lui. Son érection qui était dans ma bouche il y a quelques instants à peine se pressait maintenant contre ma culotte brésilienne détrempée.

Soudain, il me pousse contre le sofa de cuir. C'est froid et collant contre ma peau. Son désir animal se déchaîne quand son visage trouve mes seins, encore galbés dans ma lingerie blanche. Il est si vorace qu'il ne sort qu'à moitié mon sein gauche, le malaxant sauvagement d'une main, tandis que sa bouche aspire mon mamelon. Je soupire et me détends.

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 Je suis prise au piège et j'en suis ravie. Son genou touche mon entrecuisse et je sais qu'il peut sentir la moiteur qu'il a créée. À ce moment précis, il me guide pour que je me retourne, face contre le mobilier. Je sens bien qu'il se relève, mais j'entends à peine le son de ses pas sur le tapis. 5 secondes, puis 15. Finalement, lorsqu'il revient, il me demande de tendre les poignets.J'acquiesce à sa demande, soupirant d'envie. Les liens me scient la peau, mais je m'en fiche. En cambrant les fesses, je lui offre une vue imprenable sur ma chatte. Le satin me colle au corps, je suis au paroxysme du désir.
 
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Il glisse le plat de la main entre mes jambes, remontant sur mes cuisses, sautant de l'une à l'autre, sachant très bien que je ne veux que sa langue en moi. Il me fait languir... J'anticipe ce moment où enfin je pourrai sentir sa chaleur sur moi. Je suis prise, je ne peux rien faire et je m'abandonne.

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 Le choc se fait ressentir. Une claque magistrale, violente, sadique sur ma hanche. La douleur est vive et j'entends son rire. Il m'enveloppe de la lourdeur de son corps, massant sa verge le long de la raie de mon postérieur. Il me souffle un baiser dans l'oreille, mordillant mon lobe, juste avant de me pincer un sein qui avait le malheur d'être sorti de sa cachette.. Instantanément, le mal se transforme en excitation. Je ne me comprends plus..

Il marque le côté de mon corps, du bout des ongles. À peine m'effleure-t-il que j'espère, je souhaite ardemment qu'enfin, il passe à l'attaque. Il arrête ses ongles à la bordure de ma culotte, s'agrippant pour mieux la faire descendre. Quelques centimètres à la fois, avec une exaspérante lenteur. Je suis cul nu, avec pour seule possibilité de mouvement la danse de mon bassin. Je choisis de me cambrer au maximum, à en avoir la tête plus basse que mes fesses.

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Aussi sauvagement qu'auparavant, il me pénètre, enfonçant sa verge d'une incroyable dureté en moi. Il me brûle comme un feu et je me consume. Ses mains puissantes s'agrippent à mes hanches pleines, lui donnant l'occasion de me mener à la baguette. La profondeur de sa pénétration me fait halluciner, le plaisir monte, mais je ne suis pas au bout des surprises...

En se retirant, il pose des baisers de ma nuque jusqu'à la courbure de mon dos, puis me demande de me relever. Toujours en me guidant, il me fait m'étendre à plat ventre sur le plancher. Je l'entends chercher quelque chose dans la poche de son pantalon, laissé un peu plus loin. C'est alors qu'il soulève quelque peu mes jambes, en laissant un petit objet contre mon sexe. Dès lors, je devine ce que c'est. Un minuscule vibrateur!

Difficile de contenir mon plaisir lorsque mon sexe offert s'abandonne à ces délicieuses vibrations. Mes hanches bougent encore et encore, et je resserre les cuisses pour diriger toute l'action sur mon clitoris prêt à exploser tant il est stimulé. Je croyais ne pas pouvoir en supporter plus, mais ma surprise est grande lorsque mon bourreau s’insère à nouveau en ma chair. La vibration de mon sexe se répercute sur le sien, le faisant accélérer la cadence.

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Avoir les yeux et les mains bandés me rend encore plus réceptive à la moins petite chose et c'est pourquoi je peux percevoir son gland à l'entrée de mon vagin, me chatouillant tout doucement tandis que je vibre de partout. Inutile de vous dire que l'orgasme m'est venu peu après. Retenir mon cri? Impossible. Je m'abandonne et profite de la vague. Je mords mes lèvres, les yeux fermés malgré mon bandeau. La giclée de sperme se déverse en moi et la moiteur est encore palpable. 

Il se décide enfin à me détacher... CLAC!! Oups. La gifle est partie toute seule...Je le jure.