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dimanche 6 février 2011

Une petite douceur

J’étais assise au bureau aujourd’hui et je pensais à toi. Je sais que ça peut sembler cliché, mais je t’imaginais, occupée, la tête ailleurs, pendant que je t’observais et ça m’a mis l’eau à bouche. Tes épaules, tes cheveux, tes hanches pleines... Tu es magnifique en toutes occasions.

Je ne peux te cacher que j’étais plutôt d’humeur coquine, puisque lorsque j’ai remarqué qu’il n’y avait personne sur mon étage, je me suis laissée tenter par quelques petites caresses qui allaient me permettre de patienter jusqu’à notre rendez-vous du soir. La jupe de mon ensemble tailleur s’arrêtant au genou, il était facile pour ma main de se glisser sous le tissu pour titiller l’intérieur de mes cuisses, sentant toute la texture de mon string en dentelle.

Les yeux fermés, la tête lourdement posée sur ma chaise, je n’avais qu’à me dire que c’était toi que je sentais, que j’attendais. J’avais peur de me faire surprendre, mais c’est dans ces moments que les choses deviennent encore plus intéressantes. Ma rêverie aurait pu facilement me mener vers l’extase, mais je voulais me garder toute pour toi ma douce, alors j’ai été sage.

Enfin 16 h! J’ai quitté le bureau pour me rendre à la maison, où tu viendrais me rejoindre plus tard. Cependant, tu ne savais pas ce que j’avais en tête pour toi, pour te déguster comme tu le méritais. Inutile de dire que j’étais plus qu’impatiente lorsque je me suis préparée. Je portais une micro robe blanche, avec des bas résilles noir jusqu’au genou, retenu plus haut par de délicates pinces. Juchée sur mes escarpins vernis, j’étais plus que prête lorsque tu as cogné à la porte.

Encore plus belle que sur ta photo d’avatar, tu m’as saluée avec cette lueur plus que coquine dans le regard, signe que je n’allais pas regretter mon invitation. Avec un mouvement de l’index, je t’ai montré le chemin, car je savais que tu n’avais aucunement envie de parler. Pourquoi perdre notre temps?

Dans le salon, j’avais tiré les lourdes tentures et placé une couverture sur le plancher. À côté, j’avais laissé mon coffre de merveilles. Le feu de foyer était la seule lumière de la pièce et la seule source de chaleur. Face à face, un peu intimidées l’une par l’autre, nous nous sommes rapprochées, doucement, encore, jusqu’à ce que l’on puisse sentir le souffle de l’autre. Ma main s’est posée sur ton bras et instantanément, j’ai senti le frisson qui a parcouru ta peau soyeuse. « Embrasse-moi » ont été tes premiers mots. Je ne me suis pas fait prier pour plaquer ma bouche contre tes lèvres pulpeuses, sucrées et avides. Les bouts de nos langues ne faisaient qu’un. Tu me mordillais gentiment la bouche, ce qui n’a fait qu’attiser mon désir de te montrer tout ce que j’avais en réserve pour toi.

Je n’ai pas eu le temps de t’en parler que déjà, tes lèvres avaient laissé les miennes pour aller explorer ailleurs. De doux baisers légers comme la brise se posaient de mon cou jusqu’au bord de ma robe. Délicieusement agace! Ta main parcourait la courbe de mes hanches, une fois, puis deux, et soudainement, mes fesses t’ont fait de l’œil. À pleines mains, tu les as prises pour me rapprocher de toi encore plus. J’aimais la façon dont tu les malaxais, laissant libre cours à ton désir. Seulement, il me fallait reprendre le contrôle si je voulais pouvoir faire tout ce que j’avais prévu.

En te mettant un doigt sur la bouche, signe que tu ne devais aucunement parler, j’ai enlevé ton chandail, en le passant par-dessus tes épaules, en profitant pour en prendre une toute petite croquée en guise d’entrée. Je t’ai regardé défaire le bouton de ton jean, puis descendre la fermeture éclair, impatiente de voir ce que tu cachais là-dessous. Un minuscule string rose comme tes cheveux n’attendait que mes caresses, mais je me suis retenue, car je voulais t’admirer dans la pâle lumière dansante. Lentement, tu te balançais alors que tu faisais sauter les agrafes de ton soutien-gorge assorti à ta petite culotte. Une bretelle glissa sur ton épaule, puis l’autre aussi, dévoilant enfin ta poitrine menue et ferme. Dans la lueur du feu, grâce à la fraîcheur de la pièce, je te voyais déjà pointée sans même avoir eu droit à un coup de langue. Il me fallait remédier à cela, tout de suite!

Je t’ai fait asseoir, puis coucher sur la couverture et je me suis déshabillée pour tes beaux yeux. Ma toute petite robe blanche sans manches disparue rapidement pour s’amonceler à mes pieds. Je ne portais pas de soutien-gorge, te laissant tout de suite admirer mes seins pleins. Je fis glisser un doigt tout le long de la ficelle de mon string, sur mes hanches, pour finalement l’enlever complètement. J’étais donc debout, devant toi, complètement nue et affamée. Oh oui, tu allais être mon dessert.


Je me suis accroupie par-dessus toi pour qu’enfin nous soyons au paroxysme de la proximité, en collant ma peau tout contre la tienne. Mes longs cheveux rouges te caressaient au rythme de mes mouvements. Nos corps semblaient ne faire qu’un tellement je te sentais chaude tout contre moi. Nos poitrines se touchaient, mamelons à mamelons, pointées et ultra sensitive. Mes lèvres n’ont pas pu résister à cet appel, alors j’y ai transposé mes baisers profonds. J’avais envie de te mordre, de te donner la fessée, mais l’appel du coffre se faisait bien plus fort. En reprenant mon souffle, je me suis assise tout près de toi et j’ai ouvert la serrure. Tu étais des plus intriguées, le désir transperçant ton regard.

À l’intérieur se trouvait ma collection de jouets vibrants, avec laquelle j’avais l’intention de te faire jouir toute la nuit. J’y avais aussi laissé une bombe de crème fouettée, du chocolat fondant et… une sucette spéciale. Tes yeux étaient ronds d’étonnement et de plaisir non dissimulé.

Toujours couchée sur le dos, tu devenais ainsi ma toile. Prenant la bouteille de chocolat d’une main, je l’ai levée au-dessus de toi pour en verser sur ton ventre. Il était encore légèrement chaud. Avec mes doigts, je me suis amusée à dessiner sur ta peau, m’attardant sur tes seins, que je me suis empressée de déguster, du bout de la langue pour commencer, puis avec toute la largeur du plat de celle-ci. Divine saveur! Tu commençais à te cambrer, signe que je savais m’y prendre, mais je n’avais encore rien fait de bien méchant…

Sur le chocolat restant, j’ai saupoudré de petits bonbons qui scintillaient dans la lumière. Eux aussi sont passés sous ma langue experte, te faisant frissonner, surtout lorsque j’en vins à m’approcher dangereusement de ton sexe. Il manquait quelque chose à cette saveur chocolatée.

La bombe de crème fouettée me faisait de l’œil. Appuyant dessus pour faire la faire sortir, je l’ai tout de suite dirigée entre tes cuisses, recouvrant ta chatte toute rasée. Le contraste t’a fait sursauter, mais jamais autant que lorsque ma langue s’est posée sur ton clito plein de crème. Je te mangeais avidement, tu goûtais si bon, si sucrée, que j’ai réussi à te nettoyer en l’espace de quelques secondes. Je n’avais pas assez de toi, non pas assez. J’ai donc continué mon manège, promenant ma bouche sur ton sexe mouillé, montant et descendant le long de ta fente ouverte, que tu m’offrais sans aucun tabou. Je retenais tes cuisses qui tressautaient, tout en pointant ma langue à l’entrée de ton vagin, pendant que mon nez continuait de te stimuler le clito. Tu gémissais, tu en redemandais. C’était donc mon signal pour passer à l’étape suivante.

Dans le coffre, j’avais donc caché une sucette. Pas une sucette comme les autres, non. Une longue sucette, torsadée, nervurée et qui allait me servir pour te faire crier encore plus. Tout en continuant de te goûter du bout des lèvres, j’ai inséré le divin bonbon centimètre par centimètre dans ta chatte, te coupant le souffre et décuplant tes supplications. D’un lent mouvement de va-et-vient, je t’emplissais pendant que ma langue tournait autour de ce délicat petit bouton de chair rose. Les bruits de succion m’excitaient, je me sentais aussi mouillée que toi. Comme je ne voulais pas que la sucette fonde complètement, je l’ai retirée pour te goûter de plus belle.



Huuum!!

Tu n’avais pas encore atteint l’orgasme, ce qui était parfait, car je voulais t’en donner encore. Dans ma cachette, j’avais placé un gode à deux bouts, qui allaient nous servir à toutes les deux. Prenant ta main, je t’ai aidée à te redresser, toute chaude de plaisir que tu étais, pour que tu t’assoies face à moi, les jambes bien écartées. J’ai alors inséré un des bouts du gode en toi, admirant le spectacle de ta peau délicate s’ouvrant pour moi. Tes yeux se sont immédiatement fermés, signe que tu aimais ce que je faisais. J’ai donc inséré l’autre bout en moi, première caresse qui me prise par surprise de par sa force.

J’ai bougé mon bassin, t’invitant à prendre le rythme, jusqu’à ce que nous bougions totalement en harmonie. J’en profitais pour continuer de t’embrasser, alors que tes mains soutenaient ma poitrine qui bougeait en tous sens sous la danse de nos corps. Laissant mes seins, tu léchas ton doigt pour me titiller le clito, qui était rouge pompier tellement j’étais excitée. Je sentais que tu savais t’y prendre, certaine que je n’allais pas pouvoir tenir encore longtemps. J’avais chaud et l’extase était tout près. Lorsque tu m’as chuchoté « Vas-y, laisse-toi aller », je n’ai même plus eu envie de me retenir. J’ai jeté un coup d’œil à ton sexe rempli, sublime et l’ultime vague arriva.

Il m’a fallu un moment pour revenir à moi. Tu n’avais pas encore joui, petite coquine. Pourquoi ne pas essayer un petit vibrateur? Je n’ai eu qu’à le placer tout contre toi pour que les secousses te fassent plier les genoux, puis les orteils et finalement t’arracher un cri rempli de délivrance et de plaisir.

Forcément, nous étions toutes collantes, alors je t’ai invité avec moi sous la douche. L’eau chaude avait rempli la pièce de vapeur lorsque nous nous sommes glissées dans la cabine. Sous le jet, j’ai pris une éponge moussante pour délicatement t’enlever toute trace de sucre sur la peau. Lorsque ce fût mon tour de me rincer, tu m’as fait un clin d’œil et tu as pris le pommeau de douche. « Écarte tes cuisses » semblait un ordre, mais je n’ai eu aucune difficulté à le suivre. Tu as dirigé le jet entre mes cuisses, puis tu es remontée sur mon clito encore gonflé de nos ébats. Tout en douceur, tu inclinais l’eau pour qu’elle ne soit pas trop directe, créant un petit bouillonnement très plaisant. Il m’a fallu me retenir contre le mur lorsque ta langue s’est jointe à l’eau, me procurant un autre orgasme.

Nous nous sommes séchées, puis rhabillées, en nous promettant de recommencer. La fatigue l’emporta et cette nuit-là, je me suis endormie en pensant à ton petit look de gamine qui cachait une amante des plus sensuelles.


vendredi 4 février 2011

Le voyeur

C'est bizarre comme le hasard fait bien les choses parfois. Quand j'ai emménagé ici l'an dernier, je ne savais pas ce qui m'attendait... J'ai la chance d'avoir une voisine, ma foi... Absolument divine.. Mariée, 2 enfants.. elle et moi partageons beaucoup plus qu'une simple politesse de palier..

Chaque soir, à 22 h 30, elle vient prendre sa douche... Et chaque soir, c'est un spectacle qu'elle m'invite à partager.. Je me poste à ma fenêtre, sans qu'elle ne le sache, sans qu'elle puisse me voir.

D'abord, elle défait ses cheveux bruns comme un délicieux chocolat, qui lui tombe en une gracieuse cascade sur la nuque. Elle se déshabille lentement, défaisant chaque bouton de son sévère chemisier, découvrant un soutien-gorge parfois bleu, parfois noir. Sa menue poitrine n'en a aucunement besoin, car lorsqu'elle s'en débarrasse, je peux voir de mon repaire que ses seins sont fermes, pleins, avec des auréoles claires. Elle passe ensuite à sa jupe, coupée à la mi-cuisse, qu'elle laisse descendre le long de ses jambes minces, bien galbées. Le tissu s'amasse à ses chevilles, puis elle le récupère en se penchant, dévoilant du même coup son joli fessier moulé dans une panoplie de petites culottes bateaux, ravissement féminin en dentelle et soie.

C'est à ce moment précis que mon souffle devient un peu plus haletant, car je sais que ce que je préfère s'en vient. La douche de la maison est en verre trempé, du sol au plafond, avec un banc placé pour que l'occupant puisse s'asseoir, ce qui me ravissait. Lorsqu'elle ouvre la grande porte, qu'elle pose sa serviette, le spectacle commence. Elle ouvre le robinet, réglant la température de l'eau et en attendant qu'elle soit parfaitement à son goût, elle se tient droite et cela me permet d'admirer son ventre plat, au nombril délicat, surplombant un Mont de Vénus qui invite aux baisers. Enfin! L'eau est parfaite aux goûts de madame, qui se glisse sous les jets. J'aime regarder sa tête qui se penche vers l'arrière, ses cheveux devenus lourds sous le poids de l'eau et ses seins, qui pointent doucement.

Elle prend alors son gel de douche et je m'imagine aisément être ses mains, me glissant sur son corps, les bulles de savon formant de gracieux dessins sur sa peau que j'imagine soyeuse. Je connais son rituel par cœur. D'abord, elle prend une noix de gel dans sa paume, puis le frotte avec l'autre main pour dégager la mousse. Ensuite, ma voisine se caresse le cou, puis la poitrine, avant d'entourer ses seins de savon glissant, luisant... Elle glisse alors dans son dos, visitant sa chute de reins du bout des doigts, pour finalement prendre ses fesses à pleines mains, les laissant elles aussi pleines de mousse. Sur le bout des pieds, elle se soulève pour venir se pencher et frotter ses jambes passant derrière le genou. C'est immanquable! À tout coup, je la vois frissonner. Je frissonne moi aussi, car malgré le joli spectacle, j'anticipe ce qui suit et mon caleçon se fait moins plaisant à porter. J'aurais tant envie d'être là, avec elle, pour la tenir contre le mur, écrasant son joli cul contre la vitre, passant sa jambe contre ma taille, pouvant ainsi la baiser, la baiser et la baiser encore...Malheureusement, je ne peux que la regarder, mais je ne suis jamais déçu de ce qu'elle m'offre.

Après, elle se rince. J'observe les bulles qui disparaissent et je me tortille sur mon siège, car ça s'en vient! Une fois qu'elle est bien propre, ma voisine se transforme en petite cochonne comme je les aime. Sur le banc, elle pose son jouet préféré, son dildo qui va sous l'eau, puis elle s'assoit, les jambes bien écartées. Je peux voir son adorable petite chatte, bordée par une toute petite ligne de poils bien épilés. Elle est si femme, si aguichante que j'ai souvent eu espoir qu'elle me laisse entrer par la fenêtre, qu'elle ne dirait pas un mot si je me postais près de la douche, le sexe en érection. Cependant, je suis toujours là, de mon côté de la vitre.

Comme je vous disais, elle écarte ses jambes et j'admire son sexe rougi par la chaleur. Pour bien frayer un passage à son sex toy bleu aqua, elle commence par s'humecter un doigt du bout de la langue, puis elle le glisse entre ses cuisses. Je découvre alors avec excitation ses grandes lèvres, roses, dodues, que je voudrais aspirer. En regardant encore, je la vois, qui chatouille du bout du doigt ce petit bouton de chair tendre, qui ressort de son sexe, qui appelle les caresses, les baisers. Oh, si je pouvais!! Je me jetterais à ses pieds, pour lui embrasser les chevilles, les mollets, les genoux! Je la mangerais, avidement, sans prendre mon souffle. Je titillerais son clito entre mon pouce et mon index, pour la faire crier de plaisir, lui enfonçant par la même occasion deux ou trois doigts.

Je ne suis qu'un homme. Un homme qui joue avec ce qui est défendu. Le caleçon dont je vous parlais plus tôt m'agace et je ne le garde jamais. Je préfère avoir libre accès à ma verge, que je prends d'une main, la serrant très fort pour ensuite la relâcher, faisant ainsi circuler le sang à une vitesse folle. Ça me fait bander encore plus et j'ai l'impression de la pénétrer, même si elle est mon fruit inaccessible. Connaissant la suite des choses, je m'arme d'un lubrifiant soyeux, à défaut d'avoir sa chaleur et son humidité tout contre ma queue.

Ma voisine est belle, mais elle est sublime lorsqu'elle commence à être excitée par ses caresses, car je vois frémir ses bras, ses yeux se ferment et sa bouche en en coeur semble dire "encore!". Le sex toy remplace alors ses doigts. J'en ai vu un semblable une fois, dans une boutique érotique. Elle a choisi le long modèle, avec des perles qui tournent en guise de gland. Elle le met en marche, lentement, je suppose que c'est la première vitesse, puis elle le pousse à l'entrée de son vagin. Je peux presque sentir ce que ça me ferait, à moi, d'ainsi me glisser en elle. Elle se l'insère pouces par pouce, puis elle met la vitesse maximum. C'est une vraie affamée, elle aime le sentir, je crois. Elle lui fait faire un mouvement de va-et-vient rapide, tout en se malaxant les seins de la paume de sa main. Elle en moule la forme, se pince les mamelons, s'agite et s'excite. Elle ne met jamais bien longtemps avant de jouir, moi non plus, car je suis là, à anticiper la finale depuis ce qui me semble une éternité.

Toujours en ayant le dildo en elle, elle se donne le coup de grâce en faisant de petits ronds sur sa chair. Son long index semble expert, il ne lui en faut pas beaucoup pour que ses pieds se raidissent, que ses fesses se resserrent, libérant ainsi un orgasme puissant, qu'elle ne doit pas laisser entendre trop fort. Je voudrais l'entendre, je voudrais qu'elle vienne contre moi, pour me saturer de son jus, de son corps. Je pense à la douce chaleur de sa chatte, que je pourrais sentir sur mon sexe, que je n'arrête pas de caresser tant et aussi longtemps que je n'ai pas, comme elle, ressenti les frissons du plaisir absolu. J'en avais presque terminé lorsque le déroulement des choses a subitement changé.

D'habitude, elle sort de la douche, se sèche et enfile sa chemise de nuit, mais pas ce soir-là. En fait, j'ai eu la surprise de voir la porte s'entrouvrir, laissant entrer son mari. Ils échangèrent des mots que je ne pus comprendre, mais la suite ne me laissa aucun doute sur ce qu'ils s'étaient dit.

Ce soir-là, il s'est posté près d'elle, la tenant dans ses bras, l'embrassant dans le cou... Elle se laissait faire, les yeux fermés, soupirant d'aise. À mesure où il parcourait son corps, je sentais ma jalousie augmenter, mais mon désir aussi.

Il léchait la pointe de ses seins, laissant la marque de ses doigts sur sa peau délicate. Descendant lentement vers son nombril, qu'il combla d'un délicat baiser, avant de se glisser entre ses cuisses, moites, et de découvrir sa chatte humide... Sa langue semblait avide de cette liqueur douce que je voulais moi même lécher... Je me sentais tiraillé entre l'envie de les rejoindre et celle de garder pour moi la vision de ma voisine si chaude une fois la nuit tombée. Il se débarrassa soudain de son boxer et il était on ne peut plus excité, tout comme moi. Il lui a fait signe de se pencher par devant et la vision des fesses sublimes, rondes et pleines de cette femme me donna le coup de grâce. Il glissa son gland le long de la fente de sa partenaire et il s'enfonça en elle doucement...C'est là que je me suis rendu compte qu'il la sodomisait contre le comptoir, faisant balancer poitrine. Je n'aimais pas vraiment cette pratique, mais de la voir se faire prendre ainsi, être soumise et en redemander, j'étais fou d'excitation! Son visage était rouge, son souffle court et elle semblait gémir, prise entre le plaisir et la douleur.

Son mari continua de lui enfoncer sa bite au plus profond d’elle-même, alors que seul de mon côté, j’en étais au point de non-retour. Le lubrifiant et ma main chaude en remplacement de sa femme, je me délectais du spectacle, m’imaginant très bien à sa place. Même si eux devaient garder le silence pour ne pas réveiller personne, je pouvais bien grogner tant que je le voulais. C’est en serrant mon gland dans mon point que j’ai déclenché l’orgasme que je recherchais. Les secousses ont parcouru mon échine, pour me faire trembler de la tête aux pieds. Je me foutais du dégât, je me foutais d’avoir pu me prendre, jusqu’à ce que je remarque que je n’avais pas éteint ma lampe de bureau. Pris de panique, je me suis calmé lorsque j’ai réalisé qu’ils ne m’avaient pas vu.

Lorsqu'ils eurent fini, ils se levèrent, fermèrent la lumière et la porte. Je n'en revenais toujours pas de ce que je venais de voir.

Le lendemain , en sortant pour aller au boulot , j'ai croisé ma voisine et son mari , et celle-ci me fit un clin d'œil, alors que lui me dit "Tu regardes, je baise ".


Le pensionnaire

Tu étais pensionnaire chez moi cet été-là. Je ne t’avais pas encore rencontré, mais ma mère m’avait demandé d’aller te donner un petit quelque chose. Je suis montée jusqu’au grenier, certaine que ce serait vite fait, mais tu étais dans la douche. J’ai attendu, attendu. Tu es finalement sorti, mais tu es tout de suite venu dans la chambre, ne sachant pas que j’étais là. Tes cheveux bouclaient à cause de l’eau et ton torse portait encore quelques gouttes. Flambant nu devant moi, tu n’étais même pas intimidé, alors que je ne savais plus où me mettre. J’ai tout de même pris une fraction de seconde pour détailler ton visage, qui affichait une confiance à toute épreuve. Je t’ai donné la lettre et je me suis sauvée, ne voulant pas en voir davantage.

Au souper, je ne pouvais pas te regarder. Tu me fixais et je sentais monter en moi une chaleur tout autre que celle de la température ambiante. J’ai dû serrer mes cuisses, emprisonnées dans une jupe droite, afin de calmer le feu qui brûlait de plus en plus fort. Lorsque tout le monde a eut fini, tu m’as demandé de venir avec toi jusque là-haut. Je sentais mon cœur battre dans ma poitrine, mais je voulais que la moiteur de mon sexe serve à quelque chose. Je regardais le plancher, ne pouvant pas soutenir ton regard. Tu m’as levé le menton du bout d’un doigt et tu as posé tes lèvres charnues sur les miennes. Ouf . Frissons. Tu promenais tes mains sur mes hanches pleines, me serrant un peu plus contre toi. Je glissais mes doigts sur ta nuque, dans ton dos. J’avais le souffle coupé. Nos bouches se sont séparées et ne sachant pas comment je devais réagir, je me suis enfuie.

Ce soir là, dans mon lit, j’étais si excitée que j’en ai profité pour faire redescendre la tension. Couchée sur le ventre, un oreiller soulevant mon bassin, j’ai laissé ma main descendre près de mon nombril, serti d’une toute petite pierre. Je trouvais ça mignon. En descendant encore un peu, je savais que j’allais toucher LE point qui m’attirait, mais il me fallait attendre pour que ce soit encore meilleur. J’ai fermé les yeux et j’ai revu ton corps mouillé, ce qui allait parfaitement avec mon sexe dangereusement coulant. Je m’amusais à chatouiller du bout du doigt les petites boucles blondes du ticket de métro que je venais juste de tailler. J’aime la douceur. J’étais enfin prête. Trois doigts enfoncés, avec le va-et-vient produit par la paume de ma main sur mon clito, il n’en fallait pas bien plus pour que je sois obligée de me mordiller la lèvre pour que l’on ne m’entende pas. Oh! Mes orteils se sont crispés, les muscles de mes jambes se sont tendus et j’ai ressenti une décharge me traverser le corps.

Les soubresauts n’étaient pas encore tous terminés que je repensais à notre rencontre, tout en me sentant tellement idiote d’avoir pris la fuite. Le lendemain, reposée après cette séance de masturbation nocturne, je suis retournée te voir pour m’excuser. Entendant le bruit de l’eau qui coulait, je me suis dit que je pouvais m’approcher un peu, histoire de voir sans que tu le saches, une envie d’être voyeuse l’espace d’un instant. Mais soudain, une main a ouvert la porte et m’a attirée dans la douche. J’étais bouche bée par autant d’audace, mais lorsque tu as commencé à m’embrasser, je laissé tomber toutes mes remontrances. Ta bouche quitta la mienne pour aller se nicher dans mon cou. Tu me déshabillas sans que je ne puisse protester. Je me suis retrouvée complètement nue, contre toi et ton érection. Un seul coup d’œil me permettant de constater que ton sexe moyen, mais au diamètre plus que large me permettrait de prendre mon pied. Lentement, tu caressas mon dos, tout en embrassant mes mamelons, pointés par le désir que tu faisais monter en moi. Tu me dis tout bas que les petits seins te faisaient bander et je n’avais aucun mal à te croire tant tu étais dur contre ma cuisse.

J’avais le souffle court lorsque tu m’as emmenée vers ton lit, mon cœur battait si vite à cause de l’envie que je ne savais plus où donner de la tête. Je t’ai poussé pour que tu tombes sur le dos. Je voulais te dominer et prendre maintenant le contrôle de la situation. Tu étais sous moi, et tu ne pouvais pas bouger. Couvrant ton corps de baisers, te faisant frissonner, je descendis tranquillement vers ton entre-jambes. Un petit coup de langue puis 2. Je me penchai sur ton torse pour faire jouer de mes cheveux sur ta peau, histoire d’être vraiment une agace après avoir réveillé ton gland à coups de langue. Je recommençai mon manège quelques fois et je vis bien que ça t’énervait. Ton impatience ne fit qu’attiser mon feu. Je pris alors ta verge en entier dans ma bouche. En aspirant. Un tout petit peu. Rien qu’un peu, pour te faire languir bien comme il faut. Ma main caressait tes testicules tout doucement, pendant que mes lèvres chaudes s’ouvraient et se refermaient sur ton gland. Plus j’augmentais le mouvement de va-et-vient, et plus tu gémissais. J’adorais sentir que tu ne pouvais plus bouger. Mais, je n’allais pas continuer. Non bien entendu.

Tu étais toujours sur le dos et tu me regardais fixement. Pourquoi ne continuais-je pas? Parce que j’en voulais plus. Je me suis couchée contre toi. Ta main se baladait sur mes cuisses. Hmmm, je les ai écartées doucement pour que tu glisses quelques doigts entre mes grandes lèvres bien gonflées. J’étais chaude, humide. Et je te voulais. Plus que tout. Je me suis sentie défaillir à la minute où tu as commencé à me caresser du bout de la langue. Je ne pouvais pas résister à la morsure que tu appliquais du bout des dents. Tu me tenais entre tes griffes et je ne pouvais pas m’échapper. On ne pouvait pas le nier, tu savais t’y prendre. Pour m’empêcher de monter trop vite, tu m’as fichu une claque sur la chatte! J’ai ouvert les yeux sous la surprise, prête à te dire ma façon de penser, quand j’ai réalisé que ça ne faisait que rendre ta langue encore plus douce sur mon sexe. Je serrais les draps pour ne pas crier tellement la caresse de ta bouche sur ma chatte était agréable. J’étais presque rendue au point de non-retour lorsque je me suis levée brusquement pour que tu me prennes. À 4 pattes devant toi, je ne pouvais plus attendre, je te voulais en moi, tout de suite! Tu taquinais l’entrée de ma chatte du bout de ton gland. Salaud!! En cambrant mon dos, je fis entrer toute ta verge en moi. Enfin! Je te tenais et te demandais d’aller plus vite et plus fort. Tes mains parcouraient mon dos, prenant parfois mes hanches comme appui, remontant de temps à autre jusque sur ma poitrine qui bougeait au rythme de tes coups de bassin. Mon plaisir était décuplé parce que je t’entendais gémir à mon oreille. Tu ne peux pas savoir combien tes soupirs m’ont inspirée.

Tu t’es mis à trembler, signe que l’orgasme n’était pas loin. J’ai alors avancé un peu, pour que tu sortes ta queue d’en moi, car j’espérais que ça dure plus longtemps. En te laissant le temps de respirer, je me suis levée et je t’ai fait signe de me suivre jusqu’à la porte-miroir de mon placard. Étant plus petite que toi, ce fut facile. Face à la porte, avec toi derrière, j’ai soulevé ma jambe pour que tu la soutiennes en m’enfonçant ta bite au plus profond possible. Ta bouche mordait ma nuque et tu étais davantage un animal qu’un amant. Avec les mains ainsi libres, je me suis amusée à me caresser comme la veille, pour avoir encore plus de sensations. Mon index tournait sur ma chair rougie par le désir et j’ai crié plus fort que jamais quand je t’ai senti venir en moi.

Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi amusant d’avoir un pensionnaire à la maison...