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dimanche 6 février 2011

Une petite douceur

J’étais assise au bureau aujourd’hui et je pensais à toi. Je sais que ça peut sembler cliché, mais je t’imaginais, occupée, la tête ailleurs, pendant que je t’observais et ça m’a mis l’eau à bouche. Tes épaules, tes cheveux, tes hanches pleines... Tu es magnifique en toutes occasions.

Je ne peux te cacher que j’étais plutôt d’humeur coquine, puisque lorsque j’ai remarqué qu’il n’y avait personne sur mon étage, je me suis laissée tenter par quelques petites caresses qui allaient me permettre de patienter jusqu’à notre rendez-vous du soir. La jupe de mon ensemble tailleur s’arrêtant au genou, il était facile pour ma main de se glisser sous le tissu pour titiller l’intérieur de mes cuisses, sentant toute la texture de mon string en dentelle.

Les yeux fermés, la tête lourdement posée sur ma chaise, je n’avais qu’à me dire que c’était toi que je sentais, que j’attendais. J’avais peur de me faire surprendre, mais c’est dans ces moments que les choses deviennent encore plus intéressantes. Ma rêverie aurait pu facilement me mener vers l’extase, mais je voulais me garder toute pour toi ma douce, alors j’ai été sage.

Enfin 16 h! J’ai quitté le bureau pour me rendre à la maison, où tu viendrais me rejoindre plus tard. Cependant, tu ne savais pas ce que j’avais en tête pour toi, pour te déguster comme tu le méritais. Inutile de dire que j’étais plus qu’impatiente lorsque je me suis préparée. Je portais une micro robe blanche, avec des bas résilles noir jusqu’au genou, retenu plus haut par de délicates pinces. Juchée sur mes escarpins vernis, j’étais plus que prête lorsque tu as cogné à la porte.

Encore plus belle que sur ta photo d’avatar, tu m’as saluée avec cette lueur plus que coquine dans le regard, signe que je n’allais pas regretter mon invitation. Avec un mouvement de l’index, je t’ai montré le chemin, car je savais que tu n’avais aucunement envie de parler. Pourquoi perdre notre temps?

Dans le salon, j’avais tiré les lourdes tentures et placé une couverture sur le plancher. À côté, j’avais laissé mon coffre de merveilles. Le feu de foyer était la seule lumière de la pièce et la seule source de chaleur. Face à face, un peu intimidées l’une par l’autre, nous nous sommes rapprochées, doucement, encore, jusqu’à ce que l’on puisse sentir le souffle de l’autre. Ma main s’est posée sur ton bras et instantanément, j’ai senti le frisson qui a parcouru ta peau soyeuse. « Embrasse-moi » ont été tes premiers mots. Je ne me suis pas fait prier pour plaquer ma bouche contre tes lèvres pulpeuses, sucrées et avides. Les bouts de nos langues ne faisaient qu’un. Tu me mordillais gentiment la bouche, ce qui n’a fait qu’attiser mon désir de te montrer tout ce que j’avais en réserve pour toi.

Je n’ai pas eu le temps de t’en parler que déjà, tes lèvres avaient laissé les miennes pour aller explorer ailleurs. De doux baisers légers comme la brise se posaient de mon cou jusqu’au bord de ma robe. Délicieusement agace! Ta main parcourait la courbe de mes hanches, une fois, puis deux, et soudainement, mes fesses t’ont fait de l’œil. À pleines mains, tu les as prises pour me rapprocher de toi encore plus. J’aimais la façon dont tu les malaxais, laissant libre cours à ton désir. Seulement, il me fallait reprendre le contrôle si je voulais pouvoir faire tout ce que j’avais prévu.

En te mettant un doigt sur la bouche, signe que tu ne devais aucunement parler, j’ai enlevé ton chandail, en le passant par-dessus tes épaules, en profitant pour en prendre une toute petite croquée en guise d’entrée. Je t’ai regardé défaire le bouton de ton jean, puis descendre la fermeture éclair, impatiente de voir ce que tu cachais là-dessous. Un minuscule string rose comme tes cheveux n’attendait que mes caresses, mais je me suis retenue, car je voulais t’admirer dans la pâle lumière dansante. Lentement, tu te balançais alors que tu faisais sauter les agrafes de ton soutien-gorge assorti à ta petite culotte. Une bretelle glissa sur ton épaule, puis l’autre aussi, dévoilant enfin ta poitrine menue et ferme. Dans la lueur du feu, grâce à la fraîcheur de la pièce, je te voyais déjà pointée sans même avoir eu droit à un coup de langue. Il me fallait remédier à cela, tout de suite!

Je t’ai fait asseoir, puis coucher sur la couverture et je me suis déshabillée pour tes beaux yeux. Ma toute petite robe blanche sans manches disparue rapidement pour s’amonceler à mes pieds. Je ne portais pas de soutien-gorge, te laissant tout de suite admirer mes seins pleins. Je fis glisser un doigt tout le long de la ficelle de mon string, sur mes hanches, pour finalement l’enlever complètement. J’étais donc debout, devant toi, complètement nue et affamée. Oh oui, tu allais être mon dessert.


Je me suis accroupie par-dessus toi pour qu’enfin nous soyons au paroxysme de la proximité, en collant ma peau tout contre la tienne. Mes longs cheveux rouges te caressaient au rythme de mes mouvements. Nos corps semblaient ne faire qu’un tellement je te sentais chaude tout contre moi. Nos poitrines se touchaient, mamelons à mamelons, pointées et ultra sensitive. Mes lèvres n’ont pas pu résister à cet appel, alors j’y ai transposé mes baisers profonds. J’avais envie de te mordre, de te donner la fessée, mais l’appel du coffre se faisait bien plus fort. En reprenant mon souffle, je me suis assise tout près de toi et j’ai ouvert la serrure. Tu étais des plus intriguées, le désir transperçant ton regard.

À l’intérieur se trouvait ma collection de jouets vibrants, avec laquelle j’avais l’intention de te faire jouir toute la nuit. J’y avais aussi laissé une bombe de crème fouettée, du chocolat fondant et… une sucette spéciale. Tes yeux étaient ronds d’étonnement et de plaisir non dissimulé.

Toujours couchée sur le dos, tu devenais ainsi ma toile. Prenant la bouteille de chocolat d’une main, je l’ai levée au-dessus de toi pour en verser sur ton ventre. Il était encore légèrement chaud. Avec mes doigts, je me suis amusée à dessiner sur ta peau, m’attardant sur tes seins, que je me suis empressée de déguster, du bout de la langue pour commencer, puis avec toute la largeur du plat de celle-ci. Divine saveur! Tu commençais à te cambrer, signe que je savais m’y prendre, mais je n’avais encore rien fait de bien méchant…

Sur le chocolat restant, j’ai saupoudré de petits bonbons qui scintillaient dans la lumière. Eux aussi sont passés sous ma langue experte, te faisant frissonner, surtout lorsque j’en vins à m’approcher dangereusement de ton sexe. Il manquait quelque chose à cette saveur chocolatée.

La bombe de crème fouettée me faisait de l’œil. Appuyant dessus pour faire la faire sortir, je l’ai tout de suite dirigée entre tes cuisses, recouvrant ta chatte toute rasée. Le contraste t’a fait sursauter, mais jamais autant que lorsque ma langue s’est posée sur ton clito plein de crème. Je te mangeais avidement, tu goûtais si bon, si sucrée, que j’ai réussi à te nettoyer en l’espace de quelques secondes. Je n’avais pas assez de toi, non pas assez. J’ai donc continué mon manège, promenant ma bouche sur ton sexe mouillé, montant et descendant le long de ta fente ouverte, que tu m’offrais sans aucun tabou. Je retenais tes cuisses qui tressautaient, tout en pointant ma langue à l’entrée de ton vagin, pendant que mon nez continuait de te stimuler le clito. Tu gémissais, tu en redemandais. C’était donc mon signal pour passer à l’étape suivante.

Dans le coffre, j’avais donc caché une sucette. Pas une sucette comme les autres, non. Une longue sucette, torsadée, nervurée et qui allait me servir pour te faire crier encore plus. Tout en continuant de te goûter du bout des lèvres, j’ai inséré le divin bonbon centimètre par centimètre dans ta chatte, te coupant le souffre et décuplant tes supplications. D’un lent mouvement de va-et-vient, je t’emplissais pendant que ma langue tournait autour de ce délicat petit bouton de chair rose. Les bruits de succion m’excitaient, je me sentais aussi mouillée que toi. Comme je ne voulais pas que la sucette fonde complètement, je l’ai retirée pour te goûter de plus belle.



Huuum!!

Tu n’avais pas encore atteint l’orgasme, ce qui était parfait, car je voulais t’en donner encore. Dans ma cachette, j’avais placé un gode à deux bouts, qui allaient nous servir à toutes les deux. Prenant ta main, je t’ai aidée à te redresser, toute chaude de plaisir que tu étais, pour que tu t’assoies face à moi, les jambes bien écartées. J’ai alors inséré un des bouts du gode en toi, admirant le spectacle de ta peau délicate s’ouvrant pour moi. Tes yeux se sont immédiatement fermés, signe que tu aimais ce que je faisais. J’ai donc inséré l’autre bout en moi, première caresse qui me prise par surprise de par sa force.

J’ai bougé mon bassin, t’invitant à prendre le rythme, jusqu’à ce que nous bougions totalement en harmonie. J’en profitais pour continuer de t’embrasser, alors que tes mains soutenaient ma poitrine qui bougeait en tous sens sous la danse de nos corps. Laissant mes seins, tu léchas ton doigt pour me titiller le clito, qui était rouge pompier tellement j’étais excitée. Je sentais que tu savais t’y prendre, certaine que je n’allais pas pouvoir tenir encore longtemps. J’avais chaud et l’extase était tout près. Lorsque tu m’as chuchoté « Vas-y, laisse-toi aller », je n’ai même plus eu envie de me retenir. J’ai jeté un coup d’œil à ton sexe rempli, sublime et l’ultime vague arriva.

Il m’a fallu un moment pour revenir à moi. Tu n’avais pas encore joui, petite coquine. Pourquoi ne pas essayer un petit vibrateur? Je n’ai eu qu’à le placer tout contre toi pour que les secousses te fassent plier les genoux, puis les orteils et finalement t’arracher un cri rempli de délivrance et de plaisir.

Forcément, nous étions toutes collantes, alors je t’ai invité avec moi sous la douche. L’eau chaude avait rempli la pièce de vapeur lorsque nous nous sommes glissées dans la cabine. Sous le jet, j’ai pris une éponge moussante pour délicatement t’enlever toute trace de sucre sur la peau. Lorsque ce fût mon tour de me rincer, tu m’as fait un clin d’œil et tu as pris le pommeau de douche. « Écarte tes cuisses » semblait un ordre, mais je n’ai eu aucune difficulté à le suivre. Tu as dirigé le jet entre mes cuisses, puis tu es remontée sur mon clito encore gonflé de nos ébats. Tout en douceur, tu inclinais l’eau pour qu’elle ne soit pas trop directe, créant un petit bouillonnement très plaisant. Il m’a fallu me retenir contre le mur lorsque ta langue s’est jointe à l’eau, me procurant un autre orgasme.

Nous nous sommes séchées, puis rhabillées, en nous promettant de recommencer. La fatigue l’emporta et cette nuit-là, je me suis endormie en pensant à ton petit look de gamine qui cachait une amante des plus sensuelles.


vendredi 4 février 2011

La cire

Un vendredi après-midi tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Je ne suis pas rentrée au boulot. Ça ne me tentait pas et honnêtement? Je m’en tape. J’avais un rendez-vous pour faire sortir la bête de sexe en moi. Non, bande de pervers, je n’allais pas faire une sieste crapuleuse... J’allais souffrir!

J’ai poussé la porte et je suis entrée pour me rendre compte que c’était pas mal mort. Probablement que les gens ne sont pas tous comme moi pour foxer un après-midi de travail! J’ai vu mon esthéticienne dans l’embrasure de son local. Elle a seulement levé l’index pour me faire signe et je l’ai suivi. À vrai dire, elle est tellement sexuelle dans tout ce qu’elle fait que je dois me retenir pour ne pas mouiller en y pensant. Elle est grande et elle porte toujours des escarpins quand elle travaille. Je pense qu’elle fait exprès, sachant très bien que son dos cambré fait rebondir ses fesses.

Tout en pensant à mes mains empoignant son petit cul sexy, je me suis allongée sur la table, prête à m’ouvrir pour la bonne cause. « Ce ne sera pas trop chaud » me dit-elle. Si seulement elle savait! Elle a la spatule agile. Je me demande si sa langue...

Il fallait que j’arrête, sinon elle verrait bien mon sexe s’exciter à sa vue. J’étais tellement concentrée que les coups ne me faisaient presque pas mal. Un petit tiraillement, rien de grave. En peu de temps, ce fût fini... C’est ce que je croyais.

« Et voilà, tu es toute douce maintenant. Tu permets que je... » Elle n’a pas fini sa phrase qu’elle me passait un linge humide qui me faisait frissonner après cette torture typiquement féminine. Il ne faut pas qu’elle me regarde dans les yeux, pensais-je. Et j’ai croisé son regard. La cochonne! J’ai bien vu qu’elle ne faisait pas ça pour enlever la cire qui restait sur ma chatte nue. J’ai soupiré d’aise et je crois qu’elle a dû prendre ça comme un signal, parce qu’elle m’a écarté les cuisses encore plus pour venir se placer entre elles, de façon à ce que son visage soit vraiment, vraiment près du mien. Elle respirait fort, visiblement aussi excitée que moi.

Je portais ma camisole blanche et j’avais fait exprès de ne pas mettre de soutien-gorge, parce que j’aime quand la brise me fait pointer. Mon esthéticienne n’était pas du genre tendre. Elle malaxait mes seins et elle pinçait mes mamelons si fort que c’en était presque douloureux. Presque. Hmmm.. Je pense que j’aime quand ça fait un peu mal! Elle s’est vite lassée de mon C-cup. Déjà connaisseuse de mon anatomie, elle se lança dans une exploration plus profonde. Avec l’ongle de son pouce, elle traça le chemin de mon nombril jusqu’à mes grandes lèvres, en appuyant juste assez fort pour que ça laisse une petite marque. Le soupir qui sortit de ma bouche l’a encouragée et elle a vite glissé ce même pouce dans ma chatte humide. Un pouce, puis l’index aussi. Ce n’était pas assez. J’en voulais encore.

« C’est tout? » dis-je, pour la provoquer. Elle inséra donc son majeur, puis son annulaire et ça commençât à tirer, mais putain, c’était bon! La frontière entre la douleur et le plaisir est bien mince. « Alors, tu aimes provoquer? Je pense que j’ai quelque chose pour toi! » Me dit-elle. Elle appuya alors sa main contre ma chatte et je la sentis s’ouvrir, encore un peu plus. Son petit doigt entra alors en moi et mon souffle en était coupé.

« Attends un peu, tu vas voir... » me chuchota-t-elle. Lentement, elle bougea un tout petit peu ses doigts. La douleur était moins forte. Elle se mit à faire tourner son poignet et c’est là que j’ai failli défaillir. Fuck! Je me faisais fist fucker!!

Le pire, c’est que j’ai aimé ça!! C’était pas mal difficile à cacher, surtout quand j’ai joui comme une vraie affamée...

« Ça te fait 52.00$ » dit-elle en sortant...

Le Masque

Mais quelle idée ai-je eu de me rendre à une soirée masquée. Je ne voyais pas l'intérêt de ne pas savoir qui se trouvait en face de moi. J'étais loin de me douter que j'allais changer d'idée, sauf que je l'ai aperçue.

Ils étaient autour d'elle et je ne comprenais pas pourquoi toute cette attention lui était destinée, jusqu'à ce qu'elle se retourne vers moi. Ses yeux verts étaient entourés par le masque obligatoire, qui était fait d'une plume de paon. Que d'élégance! Elle avait peint sa bouche d'un rouge profond, empreint de sensualité. Ses cheveux roux étaient remontés, laissant voir une nuque au port altier et sa peau couleur de lait.

Subjugué, je me suis avancé, ne voyant plus que la sublime femme devant moi. Ses formes plus que généreuses allaient avec un corps tout aussi voluptueux. Celui-ci appelait à l'amour, au vice. Rien à voir avec ces femmes que j’aimais d'habitude et pourtant, j'étais conquis.

Sans échanger un mot, nous avons dansé. Je la serrais contre moi quand elle a pris mes mains pour les poser sur ses fesses rebondies. Surpris, mais encore plus excité, je la laissai me guider. Au rythme des pas, nous nous sommes éloignés de la piste. J'aurais pu jurer qu'elle avait fait exprès de nous mener dans ce corridor, où les portes étaient tout entrouvertes. Je ne comprenais pas où elle souhaitait en venir et elle du le comprendre dans mon regard interrogateur.

Du bout des doigts, elle poussa contre la première porte et ce que j'ai vu à ce moment-là allait changer le cours de ma soirée. Dans la chambre, un couple s'embrassait langoureusement. La femme était à califourchon sur l'homme, et celui-ci glissait lentement la fermeture éclair de la robe de sa compagne. Son dos maintenant dénudé était magnifique. Sa chute de reins cambrée, comme un appel à la levrette me fit frissonner. Je me tournai vers ma partenaire de danse, encore plus intrigué qu'au départ. Comme seule réponse, elle me prit la main pour que nous allions vers une autre pièce.

La seconde porte était déjà ouverte. D'autres gens semblaient regarder ce qui se passait à l'intérieur. Deux femmes à la peau sombre étaient dans une immense baignoire remplie d'un lait parfumé à la fleur d'oranger. L'une d'elles, avec ses grands cheveux noirs qui recouvraient sa menue poitrine, versait de ce lait sur sa complice, qui se caressait le cou, les épaules et la poitrine. Elles étaient sublimes, en parfaite harmonie. Elles inter changèrent les places, non sans se donner quelques baisers. La première femme s'agenouilla dans la baignoire pour couvrir le ventre de l'autre demoiselle, qui gémissait de plaisir. Elles semblaient luire à la lueur des chandelles qui entouraient la pièce. Le désir montait en moi, mais je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait.

J'avais envie de connaître ce que cachaient les autres portes, alors j'ai suivi ma douce rousse. Des cris langoureux s'échappaient de la chambre, nous pouvions les entendre bien avant de voir ce qui se déroulait à l'intérieur. Toujours sous mon masque, je jetai un coup d'œil. Surprise! Une machine à baiser! Une sublime blonde était étendue sur le dos, sur cette table coussinée, les jambes écartées et posées dans des étriers.

Devant elle se trouvait la bête d'acier, sur laquelle trônait un manche affublé d'un gros godemiché noir. La femme criait "encore, ENCORE!!" mais l'opérateur de la machine n'en faisait qu'à sa tête. Du bout des doigts, il se mit à caresser le pubis, puis les grandes lèvres de la femme, qui se trémoussait de plaisir. Un petit coup de langue, puis deux et elle supplia encore. Avec un sourire plus que pervers, il mit la machine en marche. Celle-ci était placée juste à l'entrée du vagin de la blonde, qui reçut le gode juste là où il était attendu. "Plus vite! Plus fort!" criait-elle encore, sous le coup du plaisir. Tournant une roulette, l'opérateur accepta sa demande et le godemiché se fit aller plus vite, encore plus vite. Elle gémissait, semblait presque se plaindre. La tête vers l'arrière, des spasmes dans tous les muscles, elle prenait visiblement son pied! Soudain, elle lâcha un râle d'une profondeur peu commune et éjacula! Je n'en revenais pas! J'étais vraiment excité, je ne savais plus où donner de la tête, puisque visiblement mon cerveau manquait de sang.

Je sentis alors que l'on me tirait par la main. Mince! J'avais oublié ma compagne! Elle m'attira vers la quatrième porte, puis la ferma derrière elle. Je ne posais pas de question, la laissant faire. Elle enleva sa robe, offrant à ma vue son corps sensuel, ses hanches pleines et sa divine poitrine. Je la trouvais magnifique. Elle me poussa contre le lit et passa mes mains dans les barreaux. Avec un foulard de soie, elle les attacha et je me laissai faire, comme si j'avais perdu toute capacité à dire non. Elle défit ses cheveux, qui tombèrent en boucles souples dans son dos. Ils étaient longs presque jusqu'aux fesses. Elle me regarda à travers son masque, puis elle se leva du lit pour aller tirer le rideau. Mais, surprise! Le rideau cachait un mur fait de verre, qui donnait dans la pièce principale. J'étais sur le lit, attaché et j'allais me donner en spectacle avec une inconnue?!

J'allais enfin lui dire que je voulais que cela cesse quand elle se glissa contre moi, défaisant les boutons de ma chemise un à un de ses doigts gracieux. Ses cheveux chatouillaient ma poitrine pendant qu'elle descendait jusqu'à mon pantalon, libérant mon sexe en érection. Sans prendre son souffle, elle le mit dans sa bouche, la chaleur de son haleine me faisant encore plus bander. Ses lèvres étaient douces et habiles. De sa main droite, elle tira doucement vers l'arrière la peau de ma verge, puis avec la gauche, elle entreprit des mouvements en huit. Je ne connaissais pas cette technique, qui me fit plier les orteils et gémir allégrement. Je lui demandai de ralentir et je pensais qu'elle allait m'écouter durant les 5 secondes de répit qu'elle m'offrit, mais je me trompais. Elle se pencha sur moi, prit sa généreuse poitrine entre ses mains, puis glissa mon pénis entre eux. Vigoureusement, elle me masturbait, de plus en plus vite, et la vision de ce fantasme jamais réalisé me donnait encore plus de plaisir.

On aurait dit qu'elle sentait que j'allais jouir, car elle a soudain arrêté son manège pour me regarder. Fixement. Soulevant son bassin, elle vint se coller contre moi. Puisque mes mains étaient liées, elle utilisa la sienne pour m'aguicher en se caressant doucement le clitoris, qui m'indiquait qu'elle était tout aussi excitée que moi. Elle prit un peu de sa mouille sur son doigt et la goûta, se léchant les lèvres. Sans que je ne puisse dire ouf, elle se plaça par-dessus ma verge, puis s'enfonça dessus. Elle était si chaude, si douce, j'avais envie de perdre la tête. On aurait dit que mes sensations étaient décuplées! Elle me chevauchait et je ne pouvais rien faire, mais j'aimais ça! Elle murmurait son plaisir, ses cheveux virevoltant dans son dos. Je n'en pouvais plus, ça devait bien faire 40 minutes que j'étais là, tel un esclave. Mon gland bouillait et les spasmes de l'orgasme étaient tout près. Enfin, elle serra les cuisses, prise d'une vague de plaisir à laquelle j'avais participé sans réellement pouvoir y mettre ma touche. Dieu qu'elle était belle, même sous son masque. Je ne pus me retenir et je vins en elle, déversant enfin ma semence, la remplissant de mon plaisir. C'est à ce moment que je me rendis compte que toute la salle nous observait, avec des hommes et des femmes qui se masturbaient devant le spectacle que nous avions offert.

Elle me détacha, referma le rideau, puis disparue.. Je ne sais pas encore si j'ai réellement vécu tout ça.