dimanche 13 novembre 2011
dimanche 25 septembre 2011
lundi 5 septembre 2011
Peut contenir des noix
J’étais nu sur son lit de puis 5 minutes déjà. Le temps me semblait long, car elle m’avait dit de ne pas bouger. Ne surtout pas bouger, sinon elle devrait m’attacher. J’ai secoué mes orteils et je m’étais retrouvé avec les poignets noués par la cravate que je portais avant qu’elle ne me kidnappe.
Ça tombait plutôt bien, il faut dire, car j’avais pensé à elle toute la journée. Les heures passaient et j’avais juste hâte de rentrer à la maison pour l’appeler, mais ça, c’était avant que je l’aperçoive dans le corridor, se dirigeant vers moi dans sa robe d’été au tissu léger, perchée sur des talons vertigineux.
J’aimais la regarder marcher sur le ciment, se dandinant pour le plaisir des passants. Ses jolies fesses rebondies me donnaient envie de les croquer, mais elle semblait s’éloigner en martelant le sol. J’aurais pu jurer que dans le soleil de 16 h, on voyait la démarcation de sa culotte.
Tout en la contemplant, je me faisais des idées sur la raison de sa présence, me demandant bien ce qu’elle pouvait vouloir. Nous devions nous voir plus tard, mais j’étais loin de m’imaginer que j’allais en avoir pour mon argent…Et mon appétit.
Elle m’a ouvert la porte de son appartement, me poussant avec empressement vers sa chambre. Rien d’inhabituel jusque-là, me direz-vous. Rien, sauf la toile en plastique transparent qui recouvrait le lit. Interloqué, je n’ai pas eu le temps de lui poser la question qu’elle se pendait à mon cou, me mordant à pleines dents. Me libérant de son emprise, elle prit ma chemise de chaque côté du col, tirant du plus fort qu’elle le pouvait pour faire sauter la boutonnière.
Il ne restait plus que mon pantalon et me ceinture. Je ne sais pas pour vous, mais moi, une fille qui se pourlèche en m’ordonnant de tout enlever, ça me donne vraiment envie de l’écouter. Mes jambes tremblaient d’impatience pendant que je m’exécutais. Maintenant à mes pieds, mes vêtements ne me servaient plus à rien.
- Va te coucher sur le lit et ne bouge pas, je reviens.
Vous connaissez la suite. J’ai voulu voir ses limites et je me suis retrouvé nu comme un ver, attaché sur un lit.

Le temps semblait long et elle pu voir mon impatience dès son retour dans la chambre. Elle tenait un pot de beurre d’amandes. La déposant sur le lit, elle se posta face à moi, silencieuse. Son regard de braise en disait long sur ses intentions.
D’abord, ma douce défit le chignon trop sage qui retenait sa chevelure de feu. Les vagues qui déferlaient sur ses épaules couleur crème lui donnaient l’air d’une tigresse. D’un léger mouvement, elle a ensuite fait tomber la bretelle de sa robe, découvrant un soutien-gorge pourpre en satin. Un déhanchement fit glisser le peu de tissus restant jusqu’à ses pieds, l’envoyant valser à l’autre coin de la pièce. La minuscule culotte qui accompagnait sa lingerie me donnait envie de la caresser, mais la sensation de mes poignets emprisonnés me laissait comprendre que je n’allais pas mener le bal.
Elle dansait dans la lumière, presque nue et je ne pouvais l’atteindre d’aucune façon. Ses doigts agiles vinrent détacher l’étoffe qui recouvrait ses seins, me laissant admirer ses mamelons pour lesquels j’aurais dédié ma langue. J’avais tant envie d’elle, de sa peau au parfum envoutant! Mon érection m’était douloureuse tellement je ne me possédais plus. Il m’aurait fallu si peu pour la toucher, la lécher.

http://www.shotaddict.com/wordpress/2006/10/18/1384.html
Elle s’approcha de moi, à quelques centimètres de mes lèvres. Je bouillais, je brûlais de l’intérieur. J’aurais arraché sa petite culotte avec mes dents si seulement j’avais pu m’approcher suffisamment. Croisant mon regard, elle recula d’un pas. Tout doucement, elle fit descendre sur son corps ce vêtement inutile.
Divine! Elle était divine, si près de moi et pourtant inaccessible. Entre ses cuisses se cachait ce que j’aimais le plus : un fruit juteux et au goût exquis, qui fondait sur ma langue comme glace au soleil. J’aurais pu tuer à ce moment pour avoir le droit de la prendre contre moi. Tigresse s’assit au pied du lit en prenant le pot de beurre tout contre elle. Ouvrant délicatement le couvercle, elle y trempa un doigt pour le porter à sa bouche. Elle ne me quitta pas des yeux lorsque le beurre d’amandes coula le long de son cou, fondant lentement, poursuivant sa course le long de ses seins, puis vers son nombril et enfin, vers ce sexe si appétissant. Du bout des doigts, elle caressa sa chatte désormais sucrée.

À genoux, collante et sucrée, elle vint me retrouver. Encore attaché, je ne pouvais la toucher, mais elle avait d’autres plans pour moi. Remontant son corps contre le mien, j’ai pu ressentir toute la moiteur de son sexe sur ma peau. Encore quelques centimètres et je pourrais enfin la goûter. Mon excitation était à son comble quand grâce au ciel, elle fut assez près pour que je puisse poser ma bouche sur sa poitrine, mordillant ce mamelon au goût d’amandes. Elle frissonnait, ma caresse lui faisant plaisir. Ma langue a suivi le chemin tracé par le sucre et s’arrêta sur son bas ventre, faisant languir à son tour ma tendre rouquine. De légers baisers pour l’agacer, de petits coups de langue pour l’allumer. Je prenais ma revanche.
Par surprise, je pris son entre cuisses pour cible. Tendrement, j’ai dessiné les courbes de ses grandes lèvres, resserrant mon intérêt vers la source de son nectar. Son habituel parfum se mélangeait au beurre sucré, me rendant complètement fou de désir. Je pointais ma langue en elle, profitant de chaque sensation. Son clitoris semblait me supplier pour avoir sa part de tendresse. Sous ma langue, il semblait prêt à exploser, tandis que je le savourais à grandes lampées. Je regrettais de ne pouvoir la caresser de mes doigts, mais cela me faisait redoubler d’ardeur pour qu’elle continue de gémir dans mes oreilles. Elle se balançait sur mon visage alors que j’aspirais ce petit bouton d’une incroyable douceur.
Semblant en vouloir plus, elle a choisi de quitter la chaleur de ma langue pour redescendre le long de mon torse et de mes cuisses. Mon érection était toujours aussi présente et j’espérais qu’enfin, elle me laisse la prendre. C’est avec un bonheur non dissimulé que j’ai échappé un « ouiii! » lorsqu’elle s’est placée au dessus de moi, pour ensuite se glisser sur ma queue. Le toucher semblait être mon sens le plus à l’affût malgré le fait que je ne puisse rien faire sans son aide. Elle était chaude sur mon sexe, serrée au point où je ne pensais pouvoir continuer bien longtemps à la pénétrer, la marteler. Ma diablesse n’en faisait qu’à sa tête, soulevant ses hanches à un rythme effréné, rendant mon souffle de plus en plus court.
Je n’en pouvais plus, elle me rendait fou. De voir ses seins se balancer en même temps que nos deux corps ne faisant qu’un étaient insupportables. La vague puissante qui me déchira l’échine m’arracha un cri de plaisir brut et intense. Je tremblais, toujours attaché. En ouvrant les yeux, je pus la voir jouir à son tour, magnifique et vulnérable. Le sourire de satisfaction sur son visage la rendait encore plus belle. Lorsqu’elle se releva, j’ai pensé qu’elle allait me détacher, mais je n’ai même pas pu placer un mot lorsqu’elle me dit « Ne bouge pas. J’ai une envie de chocolat… »

http://discoveredartists.posterous.com/new-fine-art-photography-just-listed-pas-nu-5
mardi 26 juillet 2011
Mouille-moi
Et je m’abandonne…
Mon esprit mis à nu, il ne manque que ta soif de moi pour me consumer. Déshabille-moi du regard pendant que je défais un par un les boutons de ce chemisier de satin, qui glissera dans l’instant sur mes frêles épaules, provoquant frissons et délices d’anticipation. Je te dévoile mes seins qui s’excitent à la seule pensée de tes mains pouvant les caresser. Soupèse-les, tète-les. Je veux que tu les mordes, les lèches.. Oui. Comme ça!
La tête lourde, je bascule contre le mur pendant que tu me retiens, plaçant un genou entre mes jambes, empêchant toute fuite. Geste inutile, puisque j’ai la sensation d’être ta chose, de t’appartenir. Tu t’accroupis, relevant ma jupe. Tu soupires de contentement devant ma culotte brésilienne noire, que tu fais descendre le long de mes cuisses d’un geste brusque. Me voilà nue, à découvert.
Je te vois respirer mes parfums, t’enivrer de mon odeur de femme. L’eau te monte à la bouche, je le sais, je le sens. Comme une bombe, la sensation de ce baiser sur ma chair m’explose, m’emporte et m’envole. Tes mains sur mes hanches, ta bouche sur mon sexe, je dois être près du paradis. À petites lampées, tu me goûtes, m’apprivoise, faisant monter en moi les vibrations du plaisir.
Du plat de la langue, tu te glisses sur ma peau, qui comme une fleur, étale sa beauté. Je m’offre à toi, prenant tout ce que tu me donnes. Mon sexe te demande encore, faisant couleur son miel pour le plaisir de ta langue. Je frissonne, me tortille, comme en transe, pendant que tu me pénètres de tes doigts. Du bout de l’index au départ puis le doigt entier, bientôt suivi par les autres. Je suis remplie par toi. Je tressaille, je tremble. Le rythme de tes caresses augmente, tout comme celui de ta langue qui semble me connaître par cœur. Tu m’aspires, me humes. Mon clitoris gonflé passe et repasse entre tes dents, petite douleur divine qui me pousse à entrer mes ongles dans tes épaules.
Je ne peux plus respirer. Je me contracte et la décharge de plaisir se répand dans tout mon corps. De ma poitrine à mes mains, de mon sexe à mes pieds, je suis secouée de tremblements. Mes jambes ne me soutiennent plus.
Mais tu en veux encore.
Prenant ma main, tu me traines dehors. Il pleut des cordes et en un rien de temps, nous sommes déjà trempés. La jupe que tu avais relevée un peu plus tôt me colle à la peau, alors tu t’en débarrasses, dévoilant mon corps nu sous l’eau fraîche. Aussitôt, tu fais la même chose avec tes vêtements, ce qui me donne l’occasion de t’admirer.
Il fait un peu froid, donc tu t’approches de moi, collant mon corps contre le tien. Ta bouche cherche la mienne. Je sens ton sexe contre ma cuisse. Il durcit lentement, pendant que tu malaxes mes fesses à pleine main.
http://hpbimg.malephysiquevintage.com/A-V-%20Bernard%20Naceri%20nude%20outdoor%20shower%2050s.jpgLe rythme ralenti, comme si tu voulais me faire profiter encore plus de cette flamme qui me dévore entière. Tu exploses en moi, m’emportant avec toi. Nous restons sans bouger, les gouttes du ciel venant mourir sur nos corps comblés.
dimanche 19 juin 2011
Et si tu recevais ce courriel?
Assise au bord de la baignoire, je commence par flatter mon sexe du plat de la main. Hmmm je suis douce :) Je passe mon majeur le long de ma fente et m'enfonce facilement, car tu m'as bien donné envie, petit pervers.
J'enlève mon string, le dépose sans ménagement et enfin, j'allume l'engin... Le minimum, pour commencer. On dirait la caresse d'une main habile. De petits frissons traversent mon corps, mais rien de grandiose. Vitesse 2? Hmm pourquoi pas! Je bouge l'oeuf contre moi, imaginant que ta langue est en train de me fouiller, de me découvrir et de me prendre. Il m'en faut plus! Troisième vitesse! Mes cuisses tressaillent, je sens l'orgasme qui monte..
Juste avant de perdre le contrôle, je retire le vibrateur, laissant redescendre le plaisir pour mieux le ressentir ensuite. Je pense toujours à toi, à tes fesses fermes que j'aimerais tenir pendant que tu me labourerais sans retenue.
Bzzzzz...Encore, encore!! Ça monte, mes orteils sont arqués, je sens mon nectar couler entre mes fesses. Quel dommage de gaspiller... Il m'aurait fallu t'avoir tout près pour que tu puisses me lécher. Cette pensée m'achève.
Si puissant, si fort, je dois m'agripper au rebord pour ne pas tomber. Je mords ma lèvre inférieure et enfonce le vibro en moi, pour me sentir remplie, à défaut d'avoir ta superbe queue me pilonnant.
http://www.machronique.com/la-masturbation-et-ses-plaisirs-solitaires/la-masturbation-et-ses-plaisirs-solitaires/Lentement, pendant une minute ou deux, je reprends mon souffle, caressant tout doucement ma chatte encore surprise de l'assaut qu'elle vient de subir.
mercredi 1 juin 2011
Je ne bois pas de bière, mais...
L'air conditionné à fond, une bouteille froide à la main, je te fixe, insistante. Qu'attends-tu? Je ne demande qu'un peu de ton temps, mais tu ne remarques rien. Je m'assois donc sur la table et croise mes jambes. Ma bouteille pleine de condensation m'appelle.

Ainsi, je peux la passer dans mon cou, sous mes cheveux relevés. Immédiatement, la chair de poule s’empare de moi, mais la fraîcheur est trop salvatrice. Il m’en faut plus. Ce petit haut blanc, noué à la poitrine que tu m’as offert est parfait pour que je m’adonne à cette petite douceur.
Du bout des doigts, j’écarte le tissu, laissant couler une à une les gouttes qui se forment sur le verre embué. Elles dégringolent, puis viennent se perdre sur ma peau chaude, pour venir mourir entre mes seins rebondis. Ceux-ci accueillent avec délice ce petit frisson, transformant pour quelques instants le creux de mon cou en oasis.
L’air froid qui pousse dans mon dos ne suffit pas à refroidir mes ardeurs. Ma jupe en lin semble trop lourde pour mes cuisses, que je décide d’écarter langoureusement. D’une main, je remonte l’étoffe, pensant déjà aux soubresauts qui s’empareront de moi dans l’instant. La bouteille bien en main, je l’approche, la faisant sinuer tout près de mes genoux, remontant tout doucement sur mes cuisses. La moiteur est palpable. La morsure qui s’en vient n’aura d’égal que le sentiment de plénitude que je recherche.

http://zeblog.majest.net/chaque-matin-que-nos-corps-sunissent-dans-lombre-et-la-lumiere/
Le verre glisse longuement, lentement, délicatement sur ma fente, qui s’entrouvre pour l’accueillir. Je suis mouillée, excitée par le contraste et prête à plus. Si seulement tu voulais bien m’accompagner. Mais non. Tant pis, je n’ai pas besoin de toi! Fermant les yeux, je vois tout de suite une longue verge bien dure, qui saurait, j'en suis certaine, me prendre comme je le souhaite vraiment. J'aurais bien entendu dégusté ce sexe érigé pour moi avant de la laisser se fondre en moi, car rien n'est meilleur en bouche que le goût salé d'un homme excité.
D’un doigt, je me glisse en moi et à la chaleur que je peux y percevoir, je me dis que ce qui s’en vient sera orgasmique. Prenant le goulot entre mes doigts, j’enfonce lentement le bas de la bouteille dans ma chatte que tu aurais pu lécher et déguster si tu avais daigné lever les yeux. Il me faut quelques secondes pour respirer à nouveau, tant la différence de température est intense. J’entreprends un mouvement de va-et-vient, car je n’en peux plus. Il me faut cet orgasme!! J’enfonce et retire encore et encore cette divine bouteille, me crispant de plus en plus. Mes orteils ne peuvent se détendre, mes cuisses sont ouvertes au maximum et mes seins sont pointés à travers mon chandail. De ma main libre, je les malaxe, les pince, tortille mes mamelons et les soupèsent.

Mon souffle se fait soudainement plus court. J’augmente le rythme de la pénétration, laissant de côté mes seins pour me concentrer sur mon clito, gonflé de plaisir. Il ne suffit que d’une légère pression du bout du doigt pour que ma tête devienne trop lourde à supporter. Récupérant un peu de mon jus au passage, je le nargue avec plusieurs caresses du bout de l’index, provocantes et exaltantes. Je ne peux plus retenir ce cri primal, qui monte en moi et exige de sortir. M’affalant sur la table, une dernière poussée sur la bouteille achève le travail. Je suis en sueur, haletant, cherchant mon air. Des spasmes me parcourent encore, mais pas grâce à toi, il faut le dire.
Un orgasme bien mérité remet souvent les idées en place. Je peux tout faire sans toi, fous le camp!
dimanche 3 avril 2011
M'envoyer en l'air
Comme un automate, je me suis rendue à l’aéroport, j’ai montré ma carte, passé la douane et je suis montée dans l’appareil qui allait faire un aller-retour Montréal-Paris. Habituellement, nous sommes quatre hôtesses, mais ce matin-là, l’avion n’était pas du tout rempli. À peine quelques gros riches dans la section affaires, mais sans plus. Nous n’allions être que deux pour toute la durée du vol. C’est alors que je l’ai vue.

Brunette exotique au visage rond, des yeux noirs directement sortis de l’enfer et des fesses rebondies comme je n’en avais jamais touché. J’ai eu du mal à avaler ma salive lorsqu’elle m’a saluée, distante, pour se rendre au fond de l’appareil.
J’étais sous le choc. Il y avait longtemps que je n’avais pas ressenti d’excitation pour une fille. J’en étais chamboulée, mais le feu qui s’était éveillé au bas de mon ventre me disait qu’il était grand temps que je me régale à nouveau d’une peau tendre à souhait. Comment allais-je faire pour me faire remarquer?
Pendant que je réfléchissais, je n’avais pas vu que la brunette s’était rapprochée, travaillant sur les repas à servir durant le vol. Oh! Oui! Son cul était bombé, mettant sa taille en valeur. Ses seins étaient menus, légèrement pointus et ça me donnait envie de les prendre à pleines mains.
- Quoi? Qu’est-ce que tu dis?
- Heuu.. As-tu besoin d’un coup de main?
- Ne fais pas l’innocente, tu matais mon cul, je t’ai vu!
J’étais si mal à l’aise que j’ai choisi d’aller avertir les passagers du décollage imminent. Lorsque l’avion fut dans les airs, j’avais commencé à reprendre possession de mes moyens, mais j’avais toujours autant envie d’elle. J’étais face au comptoir et je remplissais des verres quand une main s’est glissée sur mes fesses, se glissant presque entre elles. Surprise, mais terriblement allumée, je me suis retournée pour me plonger dans son regard intense.
- Qu’est-ce que tu croyais? Je ne fais pas que mater moi, je passe à l’action!
Prenant appui sur la surface de travail, elle empoigna mon chignon, faisant lâcher l’attache et laissant tomber sur mes épaules une cascade de cheveux châtains. Son genou était bloqué entre mes jambes, ce qui fait que je ne pouvais pas bouger. Passant sa main dans ma nuque, elle fit frotter ses longs ongles vernis sur ma peau pâle, qui se marqua aussitôt. Elle plaqua sa bouche sur la mienne, forçant sa langue à travers mes lèvres. Je me suis abandonnée à elle, je n’avais pas envie de me retenir.

Elle avait beau avoir l’air doux, elle avait la poigne solide et je n’étais qu’un chiffon sur mes talons hauts. Pendant qu’elle continuait de m’embrasser, elle défaisait lentement chaque bouton du chemisier de l’uniforme que je portais, dévoilant peu à peu mon soutien-gorge pigeonnant. Ses doigts se sont permis de glisser entre la dentelle et ma peau, provoquant un frisson divin. Je me sentais pointer dès qu’elle me touchait, réactive et explosive. Soudain, sa main s’est écartée de ma poitrine pour aller prendre un glaçon dans un des verres.
Délicatement, du bout des doigts, elle a soulevé celui-ci pour venir l’appliquer sur mon téton déjà rougi. Ouf! C’était froid et la chaleur de ma peau faisait fondre la pauvre glace à la vitesse grand v. Je sentais l’eau couler jusqu’à mon nombril, mais je n’espérais pas qu’elle allait aspirer la coulée humide directement sur mon ventre, me faisant basculer contre le comptoir.
-Hmmm, tu m’allumes tellement..
- La ferme, sinon j’arrête tout!
Et j’obéissais, hypnotisée par ses caresses. Elle ne me laissait pas la toucher et j’en brûlais d’envie. Elle fit glisser les attaches de ma jupe, qui se mit à descendre sur mes jambes, dévoilant mes bas de soie encore bien fixés. Lentement, elle a détaché le porte-jarretelle, puis a approché sa bouche de mon mont de Vénus. À travers le tissu, je pouvais sentir son haleine chaude et tout mon corps s’excitait à la pensée qu’elle m’en donne plus.
- Mets ton pied dans le l’évier!
Sans rechigner, j’ai soulevé ma jambe, la posant contre le métal. Avec la paume de sa main, elle passa tout le long de mon sexe, éveillant encore plus le feu qui me consumait. Elle fit passer la cordelette sur son index, tirant un petit peu, juste pour que je ressente un léger pincement, puis elle relâcha la tension, tout en faisant remonter son doigt vers le haut de ma chatte. Elle a mouillé son doigt à même mes lèvres, pour me faire goûter la saveur de mon jus, pour ensuite s’appliquer à un divin jeu de caresses. De haut en bas, traçant délicatement le contour de mes grandes lèvres ouvertes et gonflées, ruisselantes et affamées, elle marquait son territoire de chasse. J’étais sa proie. Elle enfonça un doigt, puis deux, d’un geste courbé, me faisant ressentir chaque soubresaut de mon corps. Son visage frôlait le mien, nos souffles n’étaient plus qu’un et quand elle décida de passer sa langue de mon épaule jusqu’à mon nombril, je ne pus m’empêcher de soupirer d’énervement. Je bouillais d’impatience. Je voulais qu’elle me donne ce dont j’avais envie, enfin!

Et là, comme si j’avais attendu ce moment depuis une éternité, j’ai cru perdre connaissance quand elle embrassa ma fente, pour ensuite faire tournoyer sa langue autour de mon clito innervé et ardent. Mes soupirs se sont transformés en gémissements haletants, car elle me dardait, me suçotait et me prenait en bouche en continuant toujours de me pénétrer de ses doigts. M’empêchant de m’extasier jusqu’au bout, elle arrêta sa délicieuse escapade linguale pour fouiller dans son sac à main.
Elle y avait caché non pas un, mais deux godes à billes, d’une taille assez inhabituelle. Elle a dû voir dans mes yeux l’interrogation, car comment avait-elle pu passer les détecteurs avec ces bêtes? Il valait mieux ne pas savoir, après tout…
Sans perdre de temps, elle enfonça en moi le premier jouet, me coupant le souffle. Un va-et-vient musclé s’en est suivi, me permettant de savourer la pénétration lente et profonde. J’étais si ouverte, offerte et mouillée que le plastique en était luisant. Heureusement que j’étais assise, car mes jambes ne m’auraient plus supportée. Je croyais être au bout de mes surprises quand soudain, j’ai senti qu’elle me prenait aussi par derrière. L’autre gode venait de s’insérer en moi et la douleur était vive. Il faut dire qu’elle n’avait pas la main tendre. Tout en continuant de me faire une pénétration double, elle s’amusait à titiller mon clito du bout de sa langue, transformant peu à peu les pincements en petites vagues de plaisir.
Et là, comme si j’avais enfin baissé ma garde, je me suis abandonnée. Un feu me brûlait l’intérieur des cuisses. J’avais chaud, je ne voulais pas que les passagers m’entendent, mais comment faire alors que j’étais prise, pénétrée et remplie? Je me suis crispée, retroussant ma seconde jambe sur le comptoir.

Ma dominatrice avait synchronisé son rythme et je sentais les vibrateurs entrer en moi en même temps. J’ai regardé sa bouche pulpeuse, une seule seconde, puis j’ai joui. J’ai joui comme jamais auparavant. Mes doigts se sont agrippés aux portes des armoires derrière moi, mes cuisses étaient prises avec des crispations que je ne pouvais contrôler et… J’ai éjaculé.
Jamais je n’avais vécu ça et j’ai eu du mal à réaliser que cet orgasme venait de projeter au visage de ma démone une giclée translucide et chaude. Elle stoppa net, me fixant du regard. Elle passa sa langue sur ses lèvres, goûtant à mon jus. Elle se releva, sans rien dire.
- Rhabille-toi. On a des gens à servir.
mardi 29 mars 2011
Hors d'ondes
Chaque soir, je t’écoutais parler durant des heures. Je me laissais bercer par ta voix grave, sans jamais réellement comprendre ce que tu racontais, car je ne pouvais m’empêcher de t’imaginer. Je ne savais rien de toi et ce mystère était la source de bien des fantasmes. Je m’étendais sur mon lit, les yeux rivés au plafond et inventais tout de toi : ta carrure, ton odeur, tes fesses..Et je laissais parfois ma main se glisser entre mes cuisses, profitant d’un moment chaud qui ne me suffisait pas.J’avais envie de toi, l’inconnu. Je savais qu’il n’y aurait personne à la station après les heures de bureau et cela me rassurait, me donnait encore plus de raisons de succomber à mes pulsions.
Chaque soir, je t’écoutais, mais ce soir-là, je n’en pouvais plus. J’ai pris ma voiture pour me rendre à toi. On aurait dit que je n’avais aucune conscience, juste un besoin à assouvir. La porte était verrouillée, j’aurais dû m’en douter. En faisant le tour des fenêtres, j’en ai trouvé une entrouverte, pour faire entrer le peu d’air qui bougeait encore en cette chaude nuit. Sans faire de bruit, je me suis faufilée à l’intérieur et je me suis mise à ta recherche. Seuls quelques luminaires étaient encore allumés, alors j’ai suivi la piste, qui m’a menée vers la porte fermée de ton studio.
La grande vitre qui servait de mur me permettait de te regarder, alors que tu étais dos à moi, ignorant ma présence. Tes cheveux étaient bruns, rasés et tu avais de larges épaules. Tout à fait mon type de mâles. Hmmm… Cela ne faisait qu’augmenter mon niveau de coquinerie. Du bout de l’ongle, j’ai frappé quelques coups contre la paroi et tu t’es retourné, surpris. Ton visage était encore mieux que la vue que j’avais eue précédemment. De grands yeux bleus, une bouche pulpeuse et une barbe de trois jours me donnaient envie de te sauter dessus sans me présenter.
- Mais qu’est-ce…?
- Chuuut.. Ne dis rien. Laisse-moi me présenter.
Profitant du fait que tu étais encore assis, je me suis jetée sur toi, faisant reculer ta chaise contre le bureau pour m’assurer que tu n’allais pas m’empêcher de faire ce dont j’avais tant envie. En m’appuyant sur un des bras de ton siège, je t’ai donné une vue plongeante sur mon plantureux décolleté, que j’avais mis en valeur pour l’occasion. En suivant la courbe de ma poitrine, j’ai laissé glisser ma main directement sur ton entre cuisses, pour savoir si tu étais réceptif. Pour en avoir le cœur net, je me suis agenouillée devant toi, ouvrant le bouton de ton short en denim et baissant ta fermeture éclair. Enfonçant ma main sous le tissu, je me suis emparée de ta queue pour la laisser sortir.

Pas mal du tout! Je me suis empressée de la goûter, d’abord du bout de la langue, comme lorsque l’on nous présente un plat inconnu, puis avidement, quand nous sommes certains d’aimer ce que l’on nous sert. Et toi, crois-moi, tu avais une saveur divine. En m’aidant de ma main et de son mouvement de va-et-vient, j’ai pu faire gonfler ton sexe à sa pleine capacité, admirant sa largeur et son diamètre. Je te suçais et tu me semblais si étonné que j’en rigolais. De haut en bas, ma bouche se refermait sur ta chair, alors que la succion te faisait fermer les yeux et mordiller tes lèvres. Tu coulais déjà, saveur salée, ce qui me faisait dire que tu aimais bien cette pipe.
Soudain, tu t’es assis bien droit, posant une main sur mon front et t’écriant « - Merde! La pause est finie! ». Eh merde, je dis-je. Tu n’allais quand même pas me laisser en plan comme ça, non? C’est alors que j’ai compris : tu allais mettre un mix pour que nous puissions tranquillement nous apprivoiser.
Tu imaginais sans doute que j’allais te laisser faire ça en me tournant les pouces? Nah! J’avais besoin d’action. Tout en te regardant expliquer à tes auditeurs pourquoi tu allais mettre un trente minutes de musique sans pause, je me suis mise à me caresser les seins par-dessus mes vêtements. Je portais une courte jupe en toile et une camisole à fines bretelles. Il était donc facile pour moi d’en baisser une, puis l’autre, afin de me retrouver seins nus près toi. Il faisait si chaud dans ton antre que j’en avais la peau moite. Du plat de mes mains, je soupesais ma poitrine, tout en ne négligeant pas de pincer légèrement mes mamelons. Je n’avais qu’une envie, et c’était de me les faire lécher par ta langue.

Heureusement, tu avais terminé ta tâche et c’est là que j’ai semblé prendre encore plus d’intérêt pour toi. Tu m’as prise par le bras pour me faire assoir sur ton bureau de travail. La lueur perverse que j’ai aperçue dans tes yeux m’a donné un frisson dans tout le corps. J’allais en avoir pour mon argent. Tu avais un bandana dans ta poche et tu t’en es servi pour me bander les yeux.

Le sens de la vue en moins, mon nez pris la relève. Tu t’es approché de moi et j’ai pu inspirer ton parfum. Instantanément, je t’ai embrassé dans le cou, mordillé la peau, pincé tellement j’avais envie de toi. Allais-tu enfin te décider? Ta bouche s’est alors assuré que je n’allais pas t’oublier de sitôt. Entre tes dents, tu as pris mon mamelon droit, tirant avec douceur, mais fermeté, produisant le mélange plaisir et douleur que j’aimais tant. Premier soupir de ma part. Tu alternais entre mes deux seins, pointés par le désir et le contraste de ton souffle sur ma peau humide. Je te voulais encore plus!
Comme si tu m’avais entendue, tu t’es empressé de soulever ma jupe pour dévoiler mon sexe, car je ne portais pas de culotte.
- « Je peux te voir ruisseler, petite cochonne! Je vais t’en donner si c’est ce que tu veux! »
Tu as enfoui ton nez dans ma chatte, gonflée et prête à te recevoir. Ta langue était chaude et tu étais doué! En premier, de petites léchouilles pour bien m’exciter, puis ensuite de grandes et intenses lampées pour me prendre tout entière. Lorsque tu t’es concentré sur mon clito, j’en ai eu le souffle coupé. À la manière dont un mange une mangue, tu l’as fait s’exposer, puis tu l’as entouré de ta langue, faisant des cercles autour de la chair, puis suçotant sans gêne la zone. Je ne pouvais parler, je prenais mon pied comme jamais. Tout ce que j’ai pu émettre comme son fût le « oui!oui! » servant de réponse à ta question : « tu aimes qu’on t’enfonce les doigts pendant qu’on te mange?
Doucement, tu as trempé tes doigts en moi, car j’étais chaude au point de couler pour toi. Cependant, je ne pensais pas que ça allait être de si courte durée, car ce n’est pas dans ma chatte que tu les as mis, mais plutôt dans mes fesses. On ne m’avait jamais fait ça auparavant. Je ne voyais rien, mais je t’ai entendu rire lorsque je me suis crispée.
- “fais-moi confiance, belle rousse. Ne t’en fais pas.”
Il a bien fallu que je respire et que je te laisse faire. Tout en continuant de me lécher langoureusement, tu as enfoncé ton index lentement en moi, écoutant ma réaction pour ne pas me faire mal. Étrangement, je ne trouvais pas ça désagréable, cette sensation d’être complètement remplie. Un petit mouvement de va-et-vient combiné à ta langue et mes orteils se sont mis à se crisper. Oh non, je n’allais pas jouir tout de suite. Pas question.
- “prends-moi maintenant!!”
Sans m’enlever mon bandeau, tu as stoppé net et tu m’as mise debout. Tu m’as fait faire quelques pas et c’est en sentant la vitre froide contre ma joue et mon ventre que j’ai compris. Je t’ai entendu baisser ton short puis le balancer dans la pièce.

Dans le creux de mes reins, je pouvais te sentir en érection et l’image de ta belle queue dure dans ma bouche me revint en tête. Tu me l’as enfoncée bien profondément et enfin, j’étais proche de toi comme je le souhaitais. Je te sentais contre moi, ton ventre dans mon dos. Tu me mordais l’épaule pendant que tu me prenais comme une chose, là, le visage et les paumes dans la vitre. Tes testicules battaient le rythme de nos ébats contre mes fesses, pendant que je continuais de m’exciter la chatte. Je voulais que tu viennes en moi, je voulais que tu te déverses, que tu m’appartiennes.
Tu n’en avais pas assez.
-“Mets-toi à quatre pattes!”
Je n’allais pas refuser une si belle offre. Le tapis était rugueux, mais je m’en foutais bien! Bien écartée, les seins battant la mesure, je t’ai senti te renfoncer en moi, centimètre par centimètre. Chaque poussée me faisait soupirer de plaisir et je sentais que l’orgasme n’était pas loin. Tu égratignais mon dos avec ta barbe lorsque tu m’embrassais, mais j’aimais ça. Je voulais avoir un petit souvenir de toi. Une dernière petite caresse sur mon sexe et j’avais enfin ce que je recherchais. Je me suis crispée, laissant échapper un râle musclé, profond, signe d’une jouissance peu commune. C’est avec une magistrale claque sur le cul que tu es venu en moi, laissant couler la dernière giclée sur la marque de ta main.
Tu as défait le nœud du bandana qui m’empêchait de te voir. Je me suis habillée, sans que l’on échange un mot. J’ai alors regardé la scène de notre crime, riant intérieurement de la découverte que feraient tes collègues le lendemain…
lundi 7 mars 2011
Station de la Concorde
Pendant que tu regardais les stations défiler, je me suis rapprochée de toi sur notre banc, pour que nos cuisses se collent et que je puisse t'embrasser le lobe de l'oreille. Un baiser chaste, mais qui t'a fait sursauter. Ton regard interrogateur m'a amusée et je pense que c'est ce qui m'a permis de me laisser aller.
Du bout des lèvres, j'ai caressé ton cou, partant de l'oreille jusqu'à l'os, te faisant tressaillir de plaisir, car les frissons que cela te procurait ne m'étaient pas inconnus. J'en ai profité pour promener ma main sur ta cuisse, en appuyant mes ongles sur ta chair. Tu n'osais plus me regarder.
Je portais un petit haut très décolleté et j'avais envie de me faire caresser les seins, alors j'ai commencé à le faire, me foutant des regards interrogateurs, excités ou choqués. Étirant le tissu, je t'ai fait entrevoir ce soutien-gorge bleu électrique qui, tu ne le savais pas encore, était assorti à un string de la même couleur. La main prise entres mes seins, je m'amusais à les sous peser, les titiller, faisant ainsi poindre un mamelon qui avait envie de ta bouche.
-" Allez, ne sois pas gêné, on s'en fiche, on ne connait personne!" Il a fallu que j'insiste en te regardant dans les yeux, en me mordillant la lèvre inférieure, signe de l'ébullition qui grouillait en moi. Enfin, tu t'es décidé et tu as plongé la tête sur ma poitrine, l'entourant de tes grandes mains, puis en prenant le mamelon découvert entre tes doigts pour le chatouiller. Une grand-mère outrée a choisi de sortir à la station, tandis que l'adolescent qui venait d'entrer n'en croyait pas ses yeux.
Oubliant à nouveau le monde qui nous entourait, je me suis assise à califourchon sur toi, poussant mon bas-ventre contre le tiens, pour que tu me sentes bien. J'ai alors remarqué ton érection, qui me donnait chaud dans tout le corps. Qu'allais-je pouvoir faire pour en profiter avant notre arrêt?
Soudain, j'ai eu une idée. Me faufilant dans l'espace qui se trouvait entre tes pieds et le banc de côté, j'ai placé mon manteau sur ma tête et sur tes genoux pour enfin te donner toute l'attention dont tu avais besoin. Profitant du fait que nous étions un peu cachés, j'ai descendu la fermeture éclair de ton pantalon, puis j'y ai plongé la main pour en ressortir ton sexe magnifiquement dressé.
Je ne me suis pas fait prier pour glisser ma langue de la base jusqu'au haut de ta verge, tout en caressant du plat de la main tes testicules encore pris dans ton caleçon. Tu étais assailli de soubresauts, mais cela n'allait pas m'empêcher de continuer. En bonne agace que je suis, je me suis amusée à embrasser ton gland du bout des lèvres, en sachant très bien que tu me maudissais silencieusement. Il te fallait être patient mon amour..
Enfin, au lieu des baisers sur ta zone sensible, je me suis attardée à la serrer entre mes lèvres, pour que la pression monte encore et encore. Ma langue s'amusait à dessiner le chemin du frein jusqu'au dessus du gland, te laissant incapable d'autre chose que de marmonner. Tu savais ce que j'allais faire, n'est-ce pas? Sans avertissement, j'ai pris ta verge au complet dans ma bouche, jusqu'au fond de la gorge, en aspirant, tournant et suçotant. Hmmm! Comme j'aimais te sentir ainsi, à la frontière du supportable. Malheureusement, je n'ai pas eu le plaisir de recevoir ta douce liqueur, car il fallait bientôt que nous quittions le wagon.

Notre arrêt était le prochain. Lorsque les portes s'ouvrirent, nous nous sommes mis à courir, ne voulant pas que personne ne nous suive, à la recherche du prochain petit coin tranquille pour nous exciter.
Avez-vous vu une fille portant un long manteau rouge?
samedi 5 mars 2011
Le désir
Est-ce que ce sont les regards profonds que l'on échange, sans dire un mot? Ces regards subtils, dans un café, entre deux gorgées. Ce rire que l'on ne peut retenir tant l'on se sent gamin et vivant.
Est-ce que ce sont les mains qui se touchent, les langues qui s'effleurent? Serait-ce plutôt la lèvre inférieure que l'on mordille, de peur de trop en dire?
Est-ce que ce sont les moments ou notre souffle est court et que rien ne semble pouvoir détourner notre attention de l'objet de notre affection?

Tout pour donner envie de chuchoter "J'ai envie de toi" à son oreille, imprégnant sa bulle de mon parfum, de ma voix, de mon envie de lui. Tout pour faire chavirer son être, le dévorant d'une passion assumée.
Mon désir, c'est toi.





