dimanche 19 juin 2011

Et si tu recevais ce courriel?



Assise au bord de la baignoire, je commence par flatter mon sexe du plat de la main. Hmmm je suis douce :) Je passe mon majeur le long de ma fente et m'enfonce facilement, car tu m'as bien donné envie, petit pervers.


http://www.forumfr.com/sujet383915-adozone-la-masturbation-feminine.html


J'enlève mon string, le dépose sans ménagement et enfin, j'allume l'engin... Le minimum, pour commencer. On dirait la caresse d'une main habile. De petits frissons traversent mon corps, mais rien de grandiose. Vitesse 2? Hmm pourquoi pas! Je bouge l'oeuf contre moi, imaginant que ta langue est en train de me fouiller, de me découvrir et de me prendre. Il m'en faut plus! Troisième vitesse! Mes cuisses tressaillent, je sens l'orgasme qui monte..

Juste avant de perdre le contrôle, je retire le vibrateur, laissant redescendre le plaisir pour mieux le ressentir ensuite. Je pense toujours à toi, à tes fesses fermes que j'aimerais tenir pendant que tu me labourerais sans retenue.

http://www.canoe.com/artdevivre/ellelui/article1/2009/07/08/10066166-ca.html

Bzzzzz...Encore, encore!! Ça monte, mes orteils sont arqués, je sens mon nectar couler entre mes fesses. Quel dommage de gaspiller... Il m'aurait fallu t'avoir tout près pour que tu puisses me lécher. Cette pensée m'achève.


Si puissant, si fort, je dois m'agripper au rebord pour ne pas tomber. Je mords ma lèvre inférieure et enfonce le vibro en moi, pour me sentir remplie, à défaut d'avoir ta superbe queue me pilonnant.
http://www.machronique.com/la-masturbation-et-ses-plaisirs-solitaires/la-masturbation-et-ses-plaisirs-solitaires/

Lentement, pendant une minute ou deux, je reprends mon souffle, caressant tout doucement ma chatte encore surprise de l'assaut qu'elle vient de subir.


mercredi 1 juin 2011

Je ne bois pas de bière, mais...



L'air conditionné à fond, une bouteille froide à la main, je te fixe, insistante. Qu'attends-tu? Je ne demande qu'un peu de ton temps, mais tu ne remarques rien. Je m'assois donc sur la table et croise mes jambes. Ma bouteille pleine de condensation m'appelle.

Ainsi, je peux la passer dans mon cou, sous mes cheveux relevés. Immédiatement, la chair de poule s’empare de moi, mais la fraîcheur est trop salvatrice. Il m’en faut plus. Ce petit haut blanc, noué à la poitrine que tu m’as offert est parfait pour que je m’adonne à cette petite douceur.


Du bout des doigts, j’écarte le tissu, laissant couler une à une les gouttes qui se forment sur le verre embué. Elles dégringolent, puis viennent se perdre sur ma peau chaude, pour venir mourir entre mes seins rebondis. Ceux-ci accueillent avec délice ce petit frisson, transformant pour quelques instants le creux de mon cou en oasis.


http://idata.over-blog.com/1/17/93/32/API/2007-09/seins-1.jpg

L’air froid qui pousse dans mon dos ne suffit pas à refroidir mes ardeurs. Ma jupe en lin semble trop lourde pour mes cuisses, que je décide d’écarter langoureusement. D’une main, je remonte l’étoffe, pensant déjà aux soubresauts qui s’empareront de moi dans l’instant. La bouteille bien en main, je l’approche, la faisant sinuer tout près de mes genoux, remontant tout doucement sur mes cuisses. La moiteur est palpable. La morsure qui s’en vient n’aura d’égal que le sentiment de plénitude que je recherche.

Respirant un grand coup, je fonce et colle la bouteille froide contre mon sexe nu, déclenchant une vague de frémissements sensuels. Je mords mes lèvres, pendant que les autres se font maltraiter. Oh, ce que je peux aimer ce petit jeu, lorsque le chaud et le froid se rencontrent, laissant ma peau écorchée vive, prête à tout subir pour la jouissance tant attendue.


http://zeblog.majest.net/chaque-matin-que-nos-corps-sunissent-dans-lombre-et-la-lumiere/


Le verre glisse longuement, lentement, délicatement sur ma fente, qui s’entrouvre pour l’accueillir. Je suis mouillée, excitée par le contraste et prête à plus. Si seulement tu voulais bien m’accompagner. Mais non. Tant pis, je n’ai pas besoin de toi! Fermant les yeux, je vois tout de suite une longue verge bien dure, qui saurait, j'en suis certaine, me prendre comme je le souhaite vraiment. J'aurais bien entendu dégusté ce sexe érigé pour moi avant de la laisser se fondre en moi, car rien n'est meilleur en bouche que le goût salé d'un homme excité.

D’un doigt, je me glisse en moi et à la chaleur que je peux y percevoir, je me dis que ce qui s’en vient sera orgasmique. Prenant le goulot entre mes doigts, j’enfonce lentement le bas de la bouteille dans ma chatte que tu aurais pu lécher et déguster si tu avais daigné lever les yeux. Il me faut quelques secondes pour respirer à nouveau, tant la différence de température est intense. J’entreprends un mouvement de va-et-vient, car je n’en peux plus. Il me faut cet orgasme!! J’enfonce et retire encore et encore cette divine bouteille, me crispant de plus en plus. Mes orteils ne peuvent se détendre, mes cuisses sont ouvertes au maximum et mes seins sont pointés à travers mon chandail. De ma main libre, je les malaxe, les pince, tortille mes mamelons et les soupèsent.


http://club.doctissimo.fr/jerem6699/diver-303388/photo/femme-assise-13339283.html


Mon souffle se fait soudainement plus court. J’augmente le rythme de la pénétration, laissant de côté mes seins pour me concentrer sur mon clito, gonflé de plaisir. Il ne suffit que d’une légère pression du bout du doigt pour que ma tête devienne trop lourde à supporter. Récupérant un peu de mon jus au passage, je le nargue avec plusieurs caresses du bout de l’index, provocantes et exaltantes. Je ne peux plus retenir ce cri primal, qui monte en moi et exige de sortir. M’affalant sur la table, une dernière poussée sur la bouteille achève le travail. Je suis en sueur, haletant, cherchant mon air. Des spasmes me parcourent encore, mais pas grâce à toi, il faut le dire.


Un orgasme bien mérité remet souvent les idées en place. Je peux tout faire sans toi, fous le camp!


dimanche 3 avril 2011

M'envoyer en l'air

Embarquement à 6 h 15. Le soleil est à peine levé et je me dis que ce sera une journée moche au boulot. J’ai beau être hôtesse de l’air, ce n’est pas tous les jours que j’apprécie mon métier. J’avais ces réflexions tout en enfilant mon uniforme, prenant bien soin de fixer mes bas au porte-jarretelle noir sous ma jupe trop stricte.

Comme un automate, je me suis rendue à l’aéroport, j’ai montré ma carte, passé la douane et je suis montée dans l’appareil qui allait faire un aller-retour Montréal-Paris. Habituellement, nous sommes quatre hôtesses, mais ce matin-là, l’avion n’était pas du tout rempli. À peine quelques gros riches dans la section affaires, mais sans plus. Nous n’allions être que deux pour toute la durée du vol. C’est alors que je l’ai vue.


Brunette exotique au visage rond, des yeux noirs directement sortis de l’enfer et des fesses rebondies comme je n’en avais jamais touché. J’ai eu du mal à avaler ma salive lorsqu’elle m’a saluée, distante, pour se rendre au fond de l’appareil.

J’étais sous le choc. Il y avait longtemps que je n’avais pas ressenti d’excitation pour une fille. J’en étais chamboulée, mais le feu qui s’était éveillé au bas de mon ventre me disait qu’il était grand temps que je me régale à nouveau d’une peau tendre à souhait. Comment allais-je faire pour me faire remarquer?

Pendant que je réfléchissais, je n’avais pas vu que la brunette s’était rapprochée, travaillant sur les repas à servir durant le vol. Oh! Oui! Son cul était bombé, mettant sa taille en valeur. Ses seins étaient menus, légèrement pointus et ça me donnait envie de les prendre à pleines mains.

- Quoi? Qu’est-ce que tu dis?
- Heuu.. As-tu besoin d’un coup de main?
- Ne fais pas l’innocente, tu matais mon cul, je t’ai vu!

J’étais si mal à l’aise que j’ai choisi d’aller avertir les passagers du décollage imminent. Lorsque l’avion fut dans les airs, j’avais commencé à reprendre possession de mes moyens, mais j’avais toujours autant envie d’elle. J’étais face au comptoir et je remplissais des verres quand une main s’est glissée sur mes fesses, se glissant presque entre elles. Surprise, mais terriblement allumée, je me suis retournée pour me plonger dans son regard intense.

- Qu’est-ce que tu croyais? Je ne fais pas que mater moi, je passe à l’action!

Prenant appui sur la surface de travail, elle empoigna mon chignon, faisant lâcher l’attache et laissant tomber sur mes épaules une cascade de cheveux châtains. Son genou était bloqué entre mes jambes, ce qui fait que je ne pouvais pas bouger. Passant sa main dans ma nuque, elle fit frotter ses longs ongles vernis sur ma peau pâle, qui se marqua aussitôt. Elle plaqua sa bouche sur la mienne, forçant sa langue à travers mes lèvres. Je me suis abandonnée à elle, je n’avais pas envie de me retenir.




Elle avait beau avoir l’air doux, elle avait la poigne solide et je n’étais qu’un chiffon sur mes talons hauts. Pendant qu’elle continuait de m’embrasser, elle défaisait lentement chaque bouton du chemisier de l’uniforme que je portais, dévoilant peu à peu mon soutien-gorge pigeonnant. Ses doigts se sont permis de glisser entre la dentelle et ma peau, provoquant un frisson divin. Je me sentais pointer dès qu’elle me touchait, réactive et explosive. Soudain, sa main s’est écartée de ma poitrine pour aller prendre un glaçon dans un des verres.

Délicatement, du bout des doigts, elle a soulevé celui-ci pour venir l’appliquer sur mon téton déjà rougi. Ouf! C’était froid et la chaleur de ma peau faisait fondre la pauvre glace à la vitesse grand v. Je sentais l’eau couler jusqu’à mon nombril, mais je n’espérais pas qu’elle allait aspirer la coulée humide directement sur mon ventre, me faisant basculer contre le comptoir.

-Hmmm, tu m’allumes tellement..
- La ferme, sinon j’arrête tout!

Et j’obéissais, hypnotisée par ses caresses. Elle ne me laissait pas la toucher et j’en brûlais d’envie. Elle fit glisser les attaches de ma jupe, qui se mit à descendre sur mes jambes, dévoilant mes bas de soie encore bien fixés. Lentement, elle a détaché le porte-jarretelle, puis a approché sa bouche de mon mont de Vénus. À travers le tissu, je pouvais sentir son haleine chaude et tout mon corps s’excitait à la pensée qu’elle m’en donne plus.

- Mets ton pied dans le l’évier!

Sans rechigner, j’ai soulevé ma jambe, la posant contre le métal. Avec la paume de sa main, elle passa tout le long de mon sexe, éveillant encore plus le feu qui me consumait. Elle fit passer la cordelette sur son index, tirant un petit peu, juste pour que je ressente un léger pincement, puis elle relâcha la tension, tout en faisant remonter son doigt vers le haut de ma chatte. Elle a mouillé son doigt à même mes lèvres, pour me faire goûter la saveur de mon jus, pour ensuite s’appliquer à un divin jeu de caresses. De haut en bas, traçant délicatement le contour de mes grandes lèvres ouvertes et gonflées, ruisselantes et affamées, elle marquait son territoire de chasse. J’étais sa proie. Elle enfonça un doigt, puis deux, d’un geste courbé, me faisant ressentir chaque soubresaut de mon corps. Son visage frôlait le mien, nos souffles n’étaient plus qu’un et quand elle décida de passer sa langue de mon épaule jusqu’à mon nombril, je ne pus m’empêcher de soupirer d’énervement. Je bouillais d’impatience. Je voulais qu’elle me donne ce dont j’avais envie, enfin!

Et là, comme si j’avais attendu ce moment depuis une éternité, j’ai cru perdre connaissance quand elle embrassa ma fente, pour ensuite faire tournoyer sa langue autour de mon clito innervé et ardent. Mes soupirs se sont transformés en gémissements haletants, car elle me dardait, me suçotait et me prenait en bouche en continuant toujours de me pénétrer de ses doigts. M’empêchant de m’extasier jusqu’au bout, elle arrêta sa délicieuse escapade linguale pour fouiller dans son sac à main.

Elle y avait caché non pas un, mais deux godes à billes, d’une taille assez inhabituelle. Elle a dû voir dans mes yeux l’interrogation, car comment avait-elle pu passer les détecteurs avec ces bêtes? Il valait mieux ne pas savoir, après tout…

Sans perdre de temps, elle enfonça en moi le premier jouet, me coupant le souffle. Un va-et-vient musclé s’en est suivi, me permettant de savourer la pénétration lente et profonde. J’étais si ouverte, offerte et mouillée que le plastique en était luisant. Heureusement que j’étais assise, car mes jambes ne m’auraient plus supportée. Je croyais être au bout de mes surprises quand soudain, j’ai senti qu’elle me prenait aussi par derrière. L’autre gode venait de s’insérer en moi et la douleur était vive. Il faut dire qu’elle n’avait pas la main tendre. Tout en continuant de me faire une pénétration double, elle s’amusait à titiller mon clito du bout de sa langue, transformant peu à peu les pincements en petites vagues de plaisir.

Et là, comme si j’avais enfin baissé ma garde, je me suis abandonnée. Un feu me brûlait l’intérieur des cuisses. J’avais chaud, je ne voulais pas que les passagers m’entendent, mais comment faire alors que j’étais prise, pénétrée et remplie? Je me suis crispée, retroussant ma seconde jambe sur le comptoir.



Ma dominatrice avait synchronisé son rythme et je sentais les vibrateurs entrer en moi en même temps. J’ai regardé sa bouche pulpeuse, une seule seconde, puis j’ai joui. J’ai joui comme jamais auparavant. Mes doigts se sont agrippés aux portes des armoires derrière moi, mes cuisses étaient prises avec des crispations que je ne pouvais contrôler et… J’ai éjaculé.

Jamais je n’avais vécu ça et j’ai eu du mal à réaliser que cet orgasme venait de projeter au visage de ma démone une giclée translucide et chaude. Elle stoppa net, me fixant du regard. Elle passa sa langue sur ses lèvres, goûtant à mon jus. Elle se releva, sans rien dire.

- Rhabille-toi. On a des gens à servir.

mardi 29 mars 2011

Hors d'ondes

Chaque soir, je t’écoutais parler durant des heures. Je me laissais bercer par ta voix grave, sans jamais réellement comprendre ce que tu racontais, car je ne pouvais m’empêcher de t’imaginer. Je ne savais rien de toi et ce mystère était la source de bien des fantasmes. Je m’étendais sur mon lit, les yeux rivés au plafond et inventais tout de toi : ta carrure, ton odeur, tes fesses..Et je laissais parfois ma main se glisser entre mes cuisses, profitant d’un moment chaud qui ne me suffisait pas.

J’avais envie de toi, l’inconnu. Je savais qu’il n’y aurait personne à la station après les heures de bureau et cela me rassurait, me donnait encore plus de raisons de succomber à mes pulsions.

Chaque soir, je t’écoutais, mais ce soir-là, je n’en pouvais plus. J’ai pris ma voiture pour me rendre à toi. On aurait dit que je n’avais aucune conscience, juste un besoin à assouvir. La porte était verrouillée, j’aurais dû m’en douter. En faisant le tour des fenêtres, j’en ai trouvé une entrouverte, pour faire entrer le peu d’air qui bougeait encore en cette chaude nuit. Sans faire de bruit, je me suis faufilée à l’intérieur et je me suis mise à ta recherche. Seuls quelques luminaires étaient encore allumés, alors j’ai suivi la piste, qui m’a menée vers la porte fermée de ton studio.

La grande vitre qui servait de mur me permettait de te regarder, alors que tu étais dos à moi, ignorant ma présence. Tes cheveux étaient bruns, rasés et tu avais de larges épaules. Tout à fait mon type de mâles. Hmmm… Cela ne faisait qu’augmenter mon niveau de coquinerie. Du bout de l’ongle, j’ai frappé quelques coups contre la paroi et tu t’es retourné, surpris. Ton visage était encore mieux que la vue que j’avais eue précédemment. De grands yeux bleus, une bouche pulpeuse et une barbe de trois jours me donnaient envie de te sauter dessus sans me présenter.

- Mais qu’est-ce…?
- Chuuut.. Ne dis rien. Laisse-moi me présenter.

Profitant du fait que tu étais encore assis, je me suis jetée sur toi, faisant reculer ta chaise contre le bureau pour m’assurer que tu n’allais pas m’empêcher de faire ce dont j’avais tant envie. En m’appuyant sur un des bras de ton siège, je t’ai donné une vue plongeante sur mon plantureux décolleté, que j’avais mis en valeur pour l’occasion. En suivant la courbe de ma poitrine, j’ai laissé glisser ma main directement sur ton entre cuisses, pour savoir si tu étais réceptif. Pour en avoir le cœur net, je me suis agenouillée devant toi, ouvrant le bouton de ton short en denim et baissant ta fermeture éclair. Enfonçant ma main sous le tissu, je me suis emparée de ta queue pour la laisser sortir.



Pas mal du tout! Je me suis empressée de la goûter, d’abord du bout de la langue, comme lorsque l’on nous présente un plat inconnu, puis avidement, quand nous sommes certains d’aimer ce que l’on nous sert. Et toi, crois-moi, tu avais une saveur divine. En m’aidant de ma main et de son mouvement de va-et-vient, j’ai pu faire gonfler ton sexe à sa pleine capacité, admirant sa largeur et son diamètre. Je te suçais et tu me semblais si étonné que j’en rigolais. De haut en bas, ma bouche se refermait sur ta chair, alors que la succion te faisait fermer les yeux et mordiller tes lèvres. Tu coulais déjà, saveur salée, ce qui me faisait dire que tu aimais bien cette pipe.

Soudain, tu t’es assis bien droit, posant une main sur mon front et t’écriant « - Merde! La pause est finie! ». Eh merde, je dis-je. Tu n’allais quand même pas me laisser en plan comme ça, non? C’est alors que j’ai compris : tu allais mettre un mix pour que nous puissions tranquillement nous apprivoiser.

Tu imaginais sans doute que j’allais te laisser faire ça en me tournant les pouces? Nah! J’avais besoin d’action. Tout en te regardant expliquer à tes auditeurs pourquoi tu allais mettre un trente minutes de musique sans pause, je me suis mise à me caresser les seins par-dessus mes vêtements. Je portais une courte jupe en toile et une camisole à fines bretelles. Il était donc facile pour moi d’en baisser une, puis l’autre, afin de me retrouver seins nus près toi. Il faisait si chaud dans ton antre que j’en avais la peau moite. Du plat de mes mains, je soupesais ma poitrine, tout en ne négligeant pas de pincer légèrement mes mamelons. Je n’avais qu’une envie, et c’était de me les faire lécher par ta langue.



Heureusement, tu avais terminé ta tâche et c’est là que j’ai semblé prendre encore plus d’intérêt pour toi. Tu m’as prise par le bras pour me faire assoir sur ton bureau de travail. La lueur perverse que j’ai aperçue dans tes yeux m’a donné un frisson dans tout le corps. J’allais en avoir pour mon argent. Tu avais un bandana dans ta poche et tu t’en es servi pour me bander les yeux.




Le sens de la vue en moins, mon nez pris la relève. Tu t’es approché de moi et j’ai pu inspirer ton parfum. Instantanément, je t’ai embrassé dans le cou, mordillé la peau, pincé tellement j’avais envie de toi. Allais-tu enfin te décider? Ta bouche s’est alors assuré que je n’allais pas t’oublier de sitôt. Entre tes dents, tu as pris mon mamelon droit, tirant avec douceur, mais fermeté, produisant le mélange plaisir et douleur que j’aimais tant. Premier soupir de ma part. Tu alternais entre mes deux seins, pointés par le désir et le contraste de ton souffle sur ma peau humide. Je te voulais encore plus!

Comme si tu m’avais entendue, tu t’es empressé de soulever ma jupe pour dévoiler mon sexe, car je ne portais pas de culotte.

- « Je peux te voir ruisseler, petite cochonne! Je vais t’en donner si c’est ce que tu veux! »

Tu as enfoui ton nez dans ma chatte, gonflée et prête à te recevoir. Ta langue était chaude et tu étais doué! En premier, de petites léchouilles pour bien m’exciter, puis ensuite de grandes et intenses lampées pour me prendre tout entière. Lorsque tu t’es concentré sur mon clito, j’en ai eu le souffle coupé. À la manière dont un mange une mangue, tu l’as fait s’exposer, puis tu l’as entouré de ta langue, faisant des cercles autour de la chair, puis suçotant sans gêne la zone. Je ne pouvais parler, je prenais mon pied comme jamais. Tout ce que j’ai pu émettre comme son fût le « oui!oui! » servant de réponse à ta question : « tu aimes qu’on t’enfonce les doigts pendant qu’on te mange?

Doucement, tu as trempé tes doigts en moi, car j’étais chaude au point de couler pour toi. Cependant, je ne pensais pas que ça allait être de si courte durée, car ce n’est pas dans ma chatte que tu les as mis, mais plutôt dans mes fesses. On ne m’avait jamais fait ça auparavant. Je ne voyais rien, mais je t’ai entendu rire lorsque je me suis crispée.

- “fais-moi confiance, belle rousse. Ne t’en fais pas.”

Il a bien fallu que je respire et que je te laisse faire. Tout en continuant de me lécher langoureusement, tu as enfoncé ton index lentement en moi, écoutant ma réaction pour ne pas me faire mal. Étrangement, je ne trouvais pas ça désagréable, cette sensation d’être complètement remplie. Un petit mouvement de va-et-vient combiné à ta langue et mes orteils se sont mis à se crisper. Oh non, je n’allais pas jouir tout de suite. Pas question.

- “prends-moi maintenant!!”


Sans m’enlever mon bandeau, tu as stoppé net et tu m’as mise debout. Tu m’as fait faire quelques pas et c’est en sentant la vitre froide contre ma joue et mon ventre que j’ai compris. Je t’ai entendu baisser ton short puis le balancer dans la pièce.


Dans le creux de mes reins, je pouvais te sentir en érection et l’image de ta belle queue dure dans ma bouche me revint en tête. Tu me l’as enfoncée bien profondément et enfin, j’étais proche de toi comme je le souhaitais. Je te sentais contre moi, ton ventre dans mon dos. Tu me mordais l’épaule pendant que tu me prenais comme une chose, là, le visage et les paumes dans la vitre. Tes testicules battaient le rythme de nos ébats contre mes fesses, pendant que je continuais de m’exciter la chatte. Je voulais que tu viennes en moi, je voulais que tu te déverses, que tu m’appartiennes.

Tu n’en avais pas assez.

-“Mets-toi à quatre pattes!”

Je n’allais pas refuser une si belle offre. Le tapis était rugueux, mais je m’en foutais bien! Bien écartée, les seins battant la mesure, je t’ai senti te renfoncer en moi, centimètre par centimètre. Chaque poussée me faisait soupirer de plaisir et je sentais que l’orgasme n’était pas loin. Tu égratignais mon dos avec ta barbe lorsque tu m’embrassais, mais j’aimais ça. Je voulais avoir un petit souvenir de toi. Une dernière petite caresse sur mon sexe et j’avais enfin ce que je recherchais. Je me suis crispée, laissant échapper un râle musclé, profond, signe d’une jouissance peu commune. C’est avec une magistrale claque sur le cul que tu es venu en moi, laissant couler la dernière giclée sur la marque de ta main.

Tu as défait le nœud du bandana qui m’empêchait de te voir. Je me suis habillée, sans que l’on échange un mot. J’ai alors regardé la scène de notre crime, riant intérieurement de la découverte que feraient tes collègues le lendemain…


lundi 7 mars 2011

Station de la Concorde

Assis dans le métro, nous n'échangions même pas un regard. Une certaine pudeur semblait s'en prendre à nous. Mon corps était figé, mais ma tête bouillonnait d'idées insolites et salaces qu'il me fallait essayer.

Pendant que tu regardais les stations défiler, je me suis rapprochée de toi sur notre banc, pour que nos cuisses se collent et que je puisse t'embrasser le lobe de l'oreille. Un baiser chaste, mais qui t'a fait sursauter. Ton regard interrogateur m'a amusée et je pense que c'est ce qui m'a permis de me laisser aller.

Du bout des lèvres, j'ai caressé ton cou, partant de l'oreille jusqu'à l'os, te faisant tressaillir de plaisir, car les frissons que cela te procurait ne m'étaient pas inconnus. J'en ai profité pour promener ma main sur ta cuisse, en appuyant mes ongles sur ta chair. Tu n'osais plus me regarder.

Je portais un petit haut très décolleté et j'avais envie de me faire caresser les seins, alors j'ai commencé à le faire, me foutant des regards interrogateurs, excités ou choqués. Étirant le tissu, je t'ai fait entrevoir ce soutien-gorge bleu électrique qui, tu ne le savais pas encore, était assorti à un string de la même couleur. La main prise entres mes seins, je m'amusais à les sous peser, les titiller, faisant ainsi poindre un mamelon qui avait envie de ta bouche.

-" Allez, ne sois pas gêné, on s'en fiche, on ne connait personne!" Il a fallu que j'insiste en te regardant dans les yeux, en me mordillant la lèvre inférieure, signe de l'ébullition qui grouillait en moi. Enfin, tu t'es décidé et tu as plongé la tête sur ma poitrine, l'entourant de tes grandes mains, puis en prenant le mamelon découvert entre tes doigts pour le chatouiller. Une grand-mère outrée a choisi de sortir à la station, tandis que l'adolescent qui venait d'entrer n'en croyait pas ses yeux.

Oubliant à nouveau le monde qui nous entourait, je me suis assise à califourchon sur toi, poussant mon bas-ventre contre le tiens, pour que tu me sentes bien. J'ai alors remarqué ton érection, qui me donnait chaud dans tout le corps. Qu'allais-je pouvoir faire pour en profiter avant notre arrêt?

Soudain, j'ai eu une idée. Me faufilant dans l'espace qui se trouvait entre tes pieds et le banc de côté, j'ai placé mon manteau sur ma tête et sur tes genoux pour enfin te donner toute l'attention dont tu avais besoin. Profitant du fait que nous étions un peu cachés, j'ai descendu la fermeture éclair de ton pantalon, puis j'y ai plongé la main pour en ressortir ton sexe magnifiquement dressé.

Je ne me suis pas fait prier pour glisser ma langue de la base jusqu'au haut de ta verge, tout en caressant du plat de la main tes testicules encore pris dans ton caleçon. Tu étais assailli de soubresauts, mais cela n'allait pas m'empêcher de continuer. En bonne agace que je suis, je me suis amusée à embrasser ton gland du bout des lèvres, en sachant très bien que tu me maudissais silencieusement. Il te fallait être patient mon amour..

Enfin, au lieu des baisers sur ta zone sensible, je me suis attardée à la serrer entre mes lèvres, pour que la pression monte encore et encore. Ma langue s'amusait à dessiner le chemin du frein jusqu'au dessus du gland, te laissant incapable d'autre chose que de marmonner. Tu savais ce que j'allais faire, n'est-ce pas? Sans avertissement, j'ai pris ta verge au complet dans ma bouche, jusqu'au fond de la gorge, en aspirant, tournant et suçotant. Hmmm! Comme j'aimais te sentir ainsi, à la frontière du supportable. Malheureusement, je n'ai pas eu le plaisir de recevoir ta douce liqueur, car il fallait bientôt que nous quittions le wagon.

De retour sur mes jambes, tu as pris à peine le temps de remettre ton pantalon comme il se devait avant de te lever à ton tour et de me pousser contre la porte, appuyant ton sexe contre mes fesses, pliant les genoux pour monter et descendre, mimant le va-et-vient auquel j'aurais droit plus tard. Ta bouche se posa dans mon cou, m'embrassant et me mordillant férocement, alors que ta main se promenait sur mes hanches. Tu m'as alors chuchoté que tu n'en pouvais plus d'attendre de déguster ma chatte juteuse et chaude. Et moi donc!!


Notre arrêt était le prochain. Lorsque les portes s'ouvrirent, nous nous sommes mis à courir, ne voulant pas que personne ne nous suive, à la recherche du prochain petit coin tranquille pour nous exciter.

Avez-vous vu une fille portant un long manteau rouge?



samedi 5 mars 2011

Le désir

Qu'est-ce que le désir?

Est-ce que ce sont les regards profonds que l'on échange, sans dire un mot? Ces regards subtils, dans un café, entre deux gorgées. Ce rire que l'on ne peut retenir tant l'on se sent gamin et vivant.

Est-ce que ce sont les mains qui se touchent, les langues qui s'effleurent? Serait-ce plutôt la lèvre inférieure que l'on mordille, de peur de trop en dire?

Est-ce que ce sont les moments ou notre souffle est court et que rien ne semble pouvoir détourner notre attention de l'objet de notre affection?




Pour moi, c'est un mélange de tout cela. C'est un moment intense, qui se vit à 100 à l'heure, où tout semble permis, même si l'on ose rien. C'est une charge électrique, un volcan qui s'éveille. Des frissons d'une douceur qui fait mal, qui fouette l'âme et réveille les morts. Le désir, c'est le chaleur, le feu qui s'éveille entre mes cuisses, qui fait pointer mes seins, qui me rend avide de ses mains.

Tout pour donner envie de chuchoter "J'ai envie de toi" à son oreille, imprégnant sa bulle de mon parfum, de ma voix, de mon envie de lui. Tout pour faire chavirer son être, le dévorant d'une passion assumée.

Mon désir, c'est toi.

mardi 8 février 2011

Résultats du sondage

Bonjour, petits voyeurs ;)

Intéressants, les résultats de ce sondage! Il semble que vous aimiez pour la plupart ce qui est chocolaté et facile à étendre sur les corps bouillants de vos partenaires! Certains d'entre-vous avez exprimé votre amour de la crème fouettée, qui s'amalgame tellement bien au sexe de la femme...

Pour les autres, j'espère que l'inclusion des bonbons dans ma précédente histoire vous a fait rêvasser à votre prochaine sortie à la confiserie ;)

Au plaisir!

ChocoPoire


dimanche 6 février 2011

Une petite douceur

J’étais assise au bureau aujourd’hui et je pensais à toi. Je sais que ça peut sembler cliché, mais je t’imaginais, occupée, la tête ailleurs, pendant que je t’observais et ça m’a mis l’eau à bouche. Tes épaules, tes cheveux, tes hanches pleines... Tu es magnifique en toutes occasions.

Je ne peux te cacher que j’étais plutôt d’humeur coquine, puisque lorsque j’ai remarqué qu’il n’y avait personne sur mon étage, je me suis laissée tenter par quelques petites caresses qui allaient me permettre de patienter jusqu’à notre rendez-vous du soir. La jupe de mon ensemble tailleur s’arrêtant au genou, il était facile pour ma main de se glisser sous le tissu pour titiller l’intérieur de mes cuisses, sentant toute la texture de mon string en dentelle.

Les yeux fermés, la tête lourdement posée sur ma chaise, je n’avais qu’à me dire que c’était toi que je sentais, que j’attendais. J’avais peur de me faire surprendre, mais c’est dans ces moments que les choses deviennent encore plus intéressantes. Ma rêverie aurait pu facilement me mener vers l’extase, mais je voulais me garder toute pour toi ma douce, alors j’ai été sage.

Enfin 16 h! J’ai quitté le bureau pour me rendre à la maison, où tu viendrais me rejoindre plus tard. Cependant, tu ne savais pas ce que j’avais en tête pour toi, pour te déguster comme tu le méritais. Inutile de dire que j’étais plus qu’impatiente lorsque je me suis préparée. Je portais une micro robe blanche, avec des bas résilles noir jusqu’au genou, retenu plus haut par de délicates pinces. Juchée sur mes escarpins vernis, j’étais plus que prête lorsque tu as cogné à la porte.

Encore plus belle que sur ta photo d’avatar, tu m’as saluée avec cette lueur plus que coquine dans le regard, signe que je n’allais pas regretter mon invitation. Avec un mouvement de l’index, je t’ai montré le chemin, car je savais que tu n’avais aucunement envie de parler. Pourquoi perdre notre temps?

Dans le salon, j’avais tiré les lourdes tentures et placé une couverture sur le plancher. À côté, j’avais laissé mon coffre de merveilles. Le feu de foyer était la seule lumière de la pièce et la seule source de chaleur. Face à face, un peu intimidées l’une par l’autre, nous nous sommes rapprochées, doucement, encore, jusqu’à ce que l’on puisse sentir le souffle de l’autre. Ma main s’est posée sur ton bras et instantanément, j’ai senti le frisson qui a parcouru ta peau soyeuse. « Embrasse-moi » ont été tes premiers mots. Je ne me suis pas fait prier pour plaquer ma bouche contre tes lèvres pulpeuses, sucrées et avides. Les bouts de nos langues ne faisaient qu’un. Tu me mordillais gentiment la bouche, ce qui n’a fait qu’attiser mon désir de te montrer tout ce que j’avais en réserve pour toi.

Je n’ai pas eu le temps de t’en parler que déjà, tes lèvres avaient laissé les miennes pour aller explorer ailleurs. De doux baisers légers comme la brise se posaient de mon cou jusqu’au bord de ma robe. Délicieusement agace! Ta main parcourait la courbe de mes hanches, une fois, puis deux, et soudainement, mes fesses t’ont fait de l’œil. À pleines mains, tu les as prises pour me rapprocher de toi encore plus. J’aimais la façon dont tu les malaxais, laissant libre cours à ton désir. Seulement, il me fallait reprendre le contrôle si je voulais pouvoir faire tout ce que j’avais prévu.

En te mettant un doigt sur la bouche, signe que tu ne devais aucunement parler, j’ai enlevé ton chandail, en le passant par-dessus tes épaules, en profitant pour en prendre une toute petite croquée en guise d’entrée. Je t’ai regardé défaire le bouton de ton jean, puis descendre la fermeture éclair, impatiente de voir ce que tu cachais là-dessous. Un minuscule string rose comme tes cheveux n’attendait que mes caresses, mais je me suis retenue, car je voulais t’admirer dans la pâle lumière dansante. Lentement, tu te balançais alors que tu faisais sauter les agrafes de ton soutien-gorge assorti à ta petite culotte. Une bretelle glissa sur ton épaule, puis l’autre aussi, dévoilant enfin ta poitrine menue et ferme. Dans la lueur du feu, grâce à la fraîcheur de la pièce, je te voyais déjà pointée sans même avoir eu droit à un coup de langue. Il me fallait remédier à cela, tout de suite!

Je t’ai fait asseoir, puis coucher sur la couverture et je me suis déshabillée pour tes beaux yeux. Ma toute petite robe blanche sans manches disparue rapidement pour s’amonceler à mes pieds. Je ne portais pas de soutien-gorge, te laissant tout de suite admirer mes seins pleins. Je fis glisser un doigt tout le long de la ficelle de mon string, sur mes hanches, pour finalement l’enlever complètement. J’étais donc debout, devant toi, complètement nue et affamée. Oh oui, tu allais être mon dessert.


Je me suis accroupie par-dessus toi pour qu’enfin nous soyons au paroxysme de la proximité, en collant ma peau tout contre la tienne. Mes longs cheveux rouges te caressaient au rythme de mes mouvements. Nos corps semblaient ne faire qu’un tellement je te sentais chaude tout contre moi. Nos poitrines se touchaient, mamelons à mamelons, pointées et ultra sensitive. Mes lèvres n’ont pas pu résister à cet appel, alors j’y ai transposé mes baisers profonds. J’avais envie de te mordre, de te donner la fessée, mais l’appel du coffre se faisait bien plus fort. En reprenant mon souffle, je me suis assise tout près de toi et j’ai ouvert la serrure. Tu étais des plus intriguées, le désir transperçant ton regard.

À l’intérieur se trouvait ma collection de jouets vibrants, avec laquelle j’avais l’intention de te faire jouir toute la nuit. J’y avais aussi laissé une bombe de crème fouettée, du chocolat fondant et… une sucette spéciale. Tes yeux étaient ronds d’étonnement et de plaisir non dissimulé.

Toujours couchée sur le dos, tu devenais ainsi ma toile. Prenant la bouteille de chocolat d’une main, je l’ai levée au-dessus de toi pour en verser sur ton ventre. Il était encore légèrement chaud. Avec mes doigts, je me suis amusée à dessiner sur ta peau, m’attardant sur tes seins, que je me suis empressée de déguster, du bout de la langue pour commencer, puis avec toute la largeur du plat de celle-ci. Divine saveur! Tu commençais à te cambrer, signe que je savais m’y prendre, mais je n’avais encore rien fait de bien méchant…

Sur le chocolat restant, j’ai saupoudré de petits bonbons qui scintillaient dans la lumière. Eux aussi sont passés sous ma langue experte, te faisant frissonner, surtout lorsque j’en vins à m’approcher dangereusement de ton sexe. Il manquait quelque chose à cette saveur chocolatée.

La bombe de crème fouettée me faisait de l’œil. Appuyant dessus pour faire la faire sortir, je l’ai tout de suite dirigée entre tes cuisses, recouvrant ta chatte toute rasée. Le contraste t’a fait sursauter, mais jamais autant que lorsque ma langue s’est posée sur ton clito plein de crème. Je te mangeais avidement, tu goûtais si bon, si sucrée, que j’ai réussi à te nettoyer en l’espace de quelques secondes. Je n’avais pas assez de toi, non pas assez. J’ai donc continué mon manège, promenant ma bouche sur ton sexe mouillé, montant et descendant le long de ta fente ouverte, que tu m’offrais sans aucun tabou. Je retenais tes cuisses qui tressautaient, tout en pointant ma langue à l’entrée de ton vagin, pendant que mon nez continuait de te stimuler le clito. Tu gémissais, tu en redemandais. C’était donc mon signal pour passer à l’étape suivante.

Dans le coffre, j’avais donc caché une sucette. Pas une sucette comme les autres, non. Une longue sucette, torsadée, nervurée et qui allait me servir pour te faire crier encore plus. Tout en continuant de te goûter du bout des lèvres, j’ai inséré le divin bonbon centimètre par centimètre dans ta chatte, te coupant le souffre et décuplant tes supplications. D’un lent mouvement de va-et-vient, je t’emplissais pendant que ma langue tournait autour de ce délicat petit bouton de chair rose. Les bruits de succion m’excitaient, je me sentais aussi mouillée que toi. Comme je ne voulais pas que la sucette fonde complètement, je l’ai retirée pour te goûter de plus belle.



Huuum!!

Tu n’avais pas encore atteint l’orgasme, ce qui était parfait, car je voulais t’en donner encore. Dans ma cachette, j’avais placé un gode à deux bouts, qui allaient nous servir à toutes les deux. Prenant ta main, je t’ai aidée à te redresser, toute chaude de plaisir que tu étais, pour que tu t’assoies face à moi, les jambes bien écartées. J’ai alors inséré un des bouts du gode en toi, admirant le spectacle de ta peau délicate s’ouvrant pour moi. Tes yeux se sont immédiatement fermés, signe que tu aimais ce que je faisais. J’ai donc inséré l’autre bout en moi, première caresse qui me prise par surprise de par sa force.

J’ai bougé mon bassin, t’invitant à prendre le rythme, jusqu’à ce que nous bougions totalement en harmonie. J’en profitais pour continuer de t’embrasser, alors que tes mains soutenaient ma poitrine qui bougeait en tous sens sous la danse de nos corps. Laissant mes seins, tu léchas ton doigt pour me titiller le clito, qui était rouge pompier tellement j’étais excitée. Je sentais que tu savais t’y prendre, certaine que je n’allais pas pouvoir tenir encore longtemps. J’avais chaud et l’extase était tout près. Lorsque tu m’as chuchoté « Vas-y, laisse-toi aller », je n’ai même plus eu envie de me retenir. J’ai jeté un coup d’œil à ton sexe rempli, sublime et l’ultime vague arriva.

Il m’a fallu un moment pour revenir à moi. Tu n’avais pas encore joui, petite coquine. Pourquoi ne pas essayer un petit vibrateur? Je n’ai eu qu’à le placer tout contre toi pour que les secousses te fassent plier les genoux, puis les orteils et finalement t’arracher un cri rempli de délivrance et de plaisir.

Forcément, nous étions toutes collantes, alors je t’ai invité avec moi sous la douche. L’eau chaude avait rempli la pièce de vapeur lorsque nous nous sommes glissées dans la cabine. Sous le jet, j’ai pris une éponge moussante pour délicatement t’enlever toute trace de sucre sur la peau. Lorsque ce fût mon tour de me rincer, tu m’as fait un clin d’œil et tu as pris le pommeau de douche. « Écarte tes cuisses » semblait un ordre, mais je n’ai eu aucune difficulté à le suivre. Tu as dirigé le jet entre mes cuisses, puis tu es remontée sur mon clito encore gonflé de nos ébats. Tout en douceur, tu inclinais l’eau pour qu’elle ne soit pas trop directe, créant un petit bouillonnement très plaisant. Il m’a fallu me retenir contre le mur lorsque ta langue s’est jointe à l’eau, me procurant un autre orgasme.

Nous nous sommes séchées, puis rhabillées, en nous promettant de recommencer. La fatigue l’emporta et cette nuit-là, je me suis endormie en pensant à ton petit look de gamine qui cachait une amante des plus sensuelles.


vendredi 4 février 2011

Fais-moi mal!

J’aime ce jeu auquel nous nous adonnons depuis un petit moment déjà. Tu sais? Celui où je t’assois de force sur cette grande chaise en bois dur et à laquelle je t’attache les poignets avec les menottes de fer, froides et cruelles?

J’aime te voir impuissant, j’aime avoir le contrôle. Oui, tu as compris. J’aime que tu sois soumis à moi, parce que je suis puissante et que tu ne peux rien me refuser. Ça m’allume de te voir pris ainsi.

Je ne porte que mes escarpins noirs, une petite culotte en dentelle, noire elle aussi et le chapeau dont tu m’as fait cadeau. Je m’avance vers toi, sur mes échasses et je me dandine, me tortille pour échauffer l’atmosphère. Tu ne croyais tout de même pas que j’allais tout de suite m’offrir à toi? Si? Comme c’est malheureux.

Je tourne autour de toi, rendant mes pas pesants, soufflant dans ton cou, glissant mes doigts sur tes épaules. Tu ne peux pas me toucher, ni même me regarder, puisque je suis derrière toi. Tu t’impatientes et ça me fait vibrer.

De retour face à toi, mon bel amant, je me positionne à quelques pouces de ton corps pour enlever ma petite culotte. Tu peux presque sentir la douceur de ma peau, presque. Lentement, centimètre par centimètre, le descends le tissu d’une légèreté indécente le long de mes hanches pendant que tu te mordilles la lèvre inférieure, bouillant de ne pouvoir l’arracher avec tes dents.


Sur la table basse, j’ai déposé ma longue plume et je m’en empare. J’aime la promener sur ma peau, car elle éveille mes sens. Dans mon cou, elle provoque de tout petits frissons. Sur ma poitrine, elle provoque mes mamelons en les faisant se dresser en ta direction. Mon ventre attend sa venue avec impatience, car j’y dessine du bout de la plume des arabesques qui se font de plus en plus sensuelles, car elles font parcourir la chair de poule sur toute la surface de mon corps, signe que je suis prête. Oh oui!


Je suis enfin prête à faire glisser ma plume là où tu aimes tant. Mais attends. Oui, attends encore un peu. Laisse-moi d’abord me retourner et la faire glisser le long de ma jambe gauche, de la cheville, en passant par mes mollets bien galbés, pour définir ensuite la courbe de ma fesse rebondie. Miam! On dirait une danse, tu ne trouves pas?

Oh la la, ne sois pas si impatient! Tu trépignes, tu forces sur tes menottes. Quel vilain! Ça te vaudra une punition! Je ne t’oublierai pas, promis! Ma plume toujours à la main, je me penche, ma croupe te faisant face. Les jambes légèrement écartées, je passe la plume dans l’espace ainsi créé, pour qu’elle vienne faire frissonner tout mon sexe. Une fois, puis deux, je ne me lasse pas de la douceur du geste. J’expire un peu plus fort, sentant l’excitation me gagner encore plus.

Comme je me lasse vite de toute chose, sauf de t’avoir à ma merci, j’allume une chandelle et pendant qu’elle fond lentement, je me plante devant toi. Tes yeux brillent dans la lueur dansante, car tu sais ce que je vais faire. Patience…

Je suis de celles qui font durer le plaisir. Longuement. Quand ça devient insoutenable, c’est le moment d’enfin savourer chaque vague. Pas avant. Je jette un regard à la chandelle. Non. Pas encore. J’en profite donc pour te donner encore plus envie de moi, toi qui es assis sans pouvoir me toucher. Toi qui n’as rien du mâle dominant en ce moment. Je me mets à danser au son d’une musique imaginaire, mimant tes caresses impossibles sur ma peau de braise. Mes coups de hanches sont lascifs, alors que je titille mon entrecuisse du bout d’un doigt expert. Dois-je te rappeler que je sais ce que je veux et ce qui me fait bouillir de plaisir? De l’index, j’ouvre le chemin vers l’intimité que tu souhaites si fortement atteindre. Hmm, je suis mouillée, déjà! Tu veux me goûter peut-être? Le doigt luisant de ma liqueur, je le porte à ta bouche et l’avidité avec laquelle tu me lèches me fait comprendre que ton boxer doit cacher une superbe érection.

La chandelle a fondu juste comme il le faut et je suis maintenant prête à te faire subir ta punition mon amour. Toute cette cire fondue serait magnifique sur ta peau. M’avançant vers toi, je prends la peine de t’embrasser dans le cou, sous le lobe d’oreille, car je sais que tu aimes cette caresse. Descendant juste ce qu’il faut, faisant peser mon corps contre le tien, je prends entre mes dents ton mamelon droit et je le mordille, faiblement et plus de plus en plus fort. Tu gémi, à peine un petit rien. Comme ça m’excite! Il manque cependant quelque chose.

Je m’étire pour atteindre la table basse sur laquelle git la plume de tout à l’heure. À ses côtés se trouve bandeau de soie, qui sera parfait pour te faire subir ma torture. À peine ai-je eu le temps de te le poser sur les yeux que tu me supplies de continuer. Pervers! Promis, promis, je te donne ce que tu veux! La chandelle n’attendait que ça, crépitant lentement. Commençant par quelques gouttes, j’ai laissé tomber de la cire sur ton torse. Ça te surprend toujours, mais la douleur t’attire. Tu en veux plus? Je laisse alors couler un long filet de cire fondue sur ton mamelon, m’amusant à souffler dessus pour la faire durcir. Tu sembles balancer entre la douleur et l’extase mon cœur. Aussi bien te faire tomber dans la démesure. Ma joue se pose contre ton sexe emprisonné depuis tout ce temps dans ton boxer serré. Il fallait que je le délivre.

Comme tu ne peux pas te servir de tes mains, il m’a fallu y aller avec la solution de secours. J’ai introduit ma main dans la fente de tissus, pour prendre ton sexe et le sortir de là. En effet, tu es bandé comme si c’était ta dernière chance. Ta belle queue longue et large me faisait de l’œil, mais comme je t’avais fait une promesse, il me fallait la tenir. D’une main, j’ai repris la chandelle, pour cette fois te verser de la cire pas seulement sur le torse, mais aussi sur le pelvis et inévitablement ton pénis. Le cri qui est sorti de ta bouche à ce moment précis m’a fait frémir de la tête aux pieds.


« Tu es vraiment la pire des chiennes!! » que tu me dis! Encore, encore!! Tu continuais de faire balancer la lourde chaise tellement tu étais excité. Pour te donner ce que tu voulais, je ne pouvais pas utiliser davantage de cire, car j’avais peur de te brûler trop lourdement. J’ai donc eu l’idée de faire réchauffer ma bouche en la plaçant au-dessus de la flamme pendant plusieurs secondes.
Tu ne voyais rien, rien du tout et c’est ce qui me plaisait le plus. Posant un genou par terre, puis l’autre, je pu facilement m’approcher sans faire de bruit. Retenant mon souffle, j’ai posé mes lèvres bouillantes sur ta verge et je te jure que je t’ai senti tressaillir sous ma caresse! De ma langue experte, je m’assure de ne laisser aucun centimètre de peau sans frissons. C’est ainsi que je t’ai pris complètement entre mes lèvres, faisant un va-et-vient lent, mais assuré. Ma main s’amusait à te prendre les couilles, car je savais que tu aimais bien.

C’est alors que tu m’as demandé de te détacher, privilège que je t’ai refusé, car mon idée de départ n’avait pas encore été réalisée. Pour te faire oublier ta déception, j’ai repris la fellation de plus belle, mettant du lubrifiant dans mes paumes, pour te faire découvrir la branlette espagnole. Frictionnant ta verge dressée, je te sentais déjà bouillant, mais lorsque je me suis avancée vers toi, entourant ta queue de mes seins doux et fermes, je pensais que tu ne pourrais pas te retenir.

Avec la branlette espagnole, tout est une question de pression. Quelques coups entre une poitrine qui te serre fermement, puis d’autres qui laisse respirer un peu ton sexe. J’ajoute alors la langue sur le gland qui se pointe dans le décolleté formé par ma poitrine bien pressée contre toi. Langue que je faisais fouineuse, pointilleuse sur ta peau rouge, tendue et douce.

Et moi? J’attendais depuis tout ce temps et je n’en pouvais plus. Je voulais être au centre de l’action. J’ai eu pitié de toi, je ne voulais pas que tu manques le spectacle que j’allais t’offrir, alors j’ai détaché ton bandeau, mais tes mains allaient rester derrière ton dos, c’était non négociable! Du haut de mes escarpins, je te regardais, ma langue se promenant sur mes lèvres. J’avais envie de te sentir en moi! J’étais dos à toi, et en écartant mes cuisses, j’ai pu me glisser le long de ta verge. Toute cette attention que je venais de te porter n’avait pas été vaine. Au contraire. J’étais si mouillée que mon miel ruisselait jusque sur mes cuisses. Inutile de dire que je me m’enfonçais sur toi sans aucun effort. Je n’avais qu’à contracter les jambes pour monter et descendre sur le long de ton sexe d’une dureté exceptionnelle. Tu me remplissais, me prenais sans même avoir tout le contrôle de ton corps et ça me rendait folle de désir. Une de mes mains pinçait mes mamelons, juste pour le plaisir de me faire souffrir un peu, alors que l’autre caressait ma chatte avec empressement, pour enfin faire monter le plaisir en moi. Ça n’a pas été long que mon souhait s’est réalisé. Mon souffle était court, mes mouvements plus saccadés. Tu râlais et même sans te voir, j’imagine ton visage crispé et ta bouche entrouverte sous la vague de sensations.

C’est alors que l’orgasme m’a envahie et sur ça, je n’avais aucun contrôle. Il faut dire que j’avais tout fait pour : Moi aussi, j’aime la chaleur de la cire sur un sexe en extase. Brûlante, coulante, comme moi, la symbiose était parfaite. Je tenais à peine sur mes talons, mais il me restait assez de force pour prendre la clé et te détacher…À moins que tu en veuilles encore?


Le voyeur

C'est bizarre comme le hasard fait bien les choses parfois. Quand j'ai emménagé ici l'an dernier, je ne savais pas ce qui m'attendait... J'ai la chance d'avoir une voisine, ma foi... Absolument divine.. Mariée, 2 enfants.. elle et moi partageons beaucoup plus qu'une simple politesse de palier..

Chaque soir, à 22 h 30, elle vient prendre sa douche... Et chaque soir, c'est un spectacle qu'elle m'invite à partager.. Je me poste à ma fenêtre, sans qu'elle ne le sache, sans qu'elle puisse me voir.

D'abord, elle défait ses cheveux bruns comme un délicieux chocolat, qui lui tombe en une gracieuse cascade sur la nuque. Elle se déshabille lentement, défaisant chaque bouton de son sévère chemisier, découvrant un soutien-gorge parfois bleu, parfois noir. Sa menue poitrine n'en a aucunement besoin, car lorsqu'elle s'en débarrasse, je peux voir de mon repaire que ses seins sont fermes, pleins, avec des auréoles claires. Elle passe ensuite à sa jupe, coupée à la mi-cuisse, qu'elle laisse descendre le long de ses jambes minces, bien galbées. Le tissu s'amasse à ses chevilles, puis elle le récupère en se penchant, dévoilant du même coup son joli fessier moulé dans une panoplie de petites culottes bateaux, ravissement féminin en dentelle et soie.

C'est à ce moment précis que mon souffle devient un peu plus haletant, car je sais que ce que je préfère s'en vient. La douche de la maison est en verre trempé, du sol au plafond, avec un banc placé pour que l'occupant puisse s'asseoir, ce qui me ravissait. Lorsqu'elle ouvre la grande porte, qu'elle pose sa serviette, le spectacle commence. Elle ouvre le robinet, réglant la température de l'eau et en attendant qu'elle soit parfaitement à son goût, elle se tient droite et cela me permet d'admirer son ventre plat, au nombril délicat, surplombant un Mont de Vénus qui invite aux baisers. Enfin! L'eau est parfaite aux goûts de madame, qui se glisse sous les jets. J'aime regarder sa tête qui se penche vers l'arrière, ses cheveux devenus lourds sous le poids de l'eau et ses seins, qui pointent doucement.

Elle prend alors son gel de douche et je m'imagine aisément être ses mains, me glissant sur son corps, les bulles de savon formant de gracieux dessins sur sa peau que j'imagine soyeuse. Je connais son rituel par cœur. D'abord, elle prend une noix de gel dans sa paume, puis le frotte avec l'autre main pour dégager la mousse. Ensuite, ma voisine se caresse le cou, puis la poitrine, avant d'entourer ses seins de savon glissant, luisant... Elle glisse alors dans son dos, visitant sa chute de reins du bout des doigts, pour finalement prendre ses fesses à pleines mains, les laissant elles aussi pleines de mousse. Sur le bout des pieds, elle se soulève pour venir se pencher et frotter ses jambes passant derrière le genou. C'est immanquable! À tout coup, je la vois frissonner. Je frissonne moi aussi, car malgré le joli spectacle, j'anticipe ce qui suit et mon caleçon se fait moins plaisant à porter. J'aurais tant envie d'être là, avec elle, pour la tenir contre le mur, écrasant son joli cul contre la vitre, passant sa jambe contre ma taille, pouvant ainsi la baiser, la baiser et la baiser encore...Malheureusement, je ne peux que la regarder, mais je ne suis jamais déçu de ce qu'elle m'offre.

Après, elle se rince. J'observe les bulles qui disparaissent et je me tortille sur mon siège, car ça s'en vient! Une fois qu'elle est bien propre, ma voisine se transforme en petite cochonne comme je les aime. Sur le banc, elle pose son jouet préféré, son dildo qui va sous l'eau, puis elle s'assoit, les jambes bien écartées. Je peux voir son adorable petite chatte, bordée par une toute petite ligne de poils bien épilés. Elle est si femme, si aguichante que j'ai souvent eu espoir qu'elle me laisse entrer par la fenêtre, qu'elle ne dirait pas un mot si je me postais près de la douche, le sexe en érection. Cependant, je suis toujours là, de mon côté de la vitre.

Comme je vous disais, elle écarte ses jambes et j'admire son sexe rougi par la chaleur. Pour bien frayer un passage à son sex toy bleu aqua, elle commence par s'humecter un doigt du bout de la langue, puis elle le glisse entre ses cuisses. Je découvre alors avec excitation ses grandes lèvres, roses, dodues, que je voudrais aspirer. En regardant encore, je la vois, qui chatouille du bout du doigt ce petit bouton de chair tendre, qui ressort de son sexe, qui appelle les caresses, les baisers. Oh, si je pouvais!! Je me jetterais à ses pieds, pour lui embrasser les chevilles, les mollets, les genoux! Je la mangerais, avidement, sans prendre mon souffle. Je titillerais son clito entre mon pouce et mon index, pour la faire crier de plaisir, lui enfonçant par la même occasion deux ou trois doigts.

Je ne suis qu'un homme. Un homme qui joue avec ce qui est défendu. Le caleçon dont je vous parlais plus tôt m'agace et je ne le garde jamais. Je préfère avoir libre accès à ma verge, que je prends d'une main, la serrant très fort pour ensuite la relâcher, faisant ainsi circuler le sang à une vitesse folle. Ça me fait bander encore plus et j'ai l'impression de la pénétrer, même si elle est mon fruit inaccessible. Connaissant la suite des choses, je m'arme d'un lubrifiant soyeux, à défaut d'avoir sa chaleur et son humidité tout contre ma queue.

Ma voisine est belle, mais elle est sublime lorsqu'elle commence à être excitée par ses caresses, car je vois frémir ses bras, ses yeux se ferment et sa bouche en en coeur semble dire "encore!". Le sex toy remplace alors ses doigts. J'en ai vu un semblable une fois, dans une boutique érotique. Elle a choisi le long modèle, avec des perles qui tournent en guise de gland. Elle le met en marche, lentement, je suppose que c'est la première vitesse, puis elle le pousse à l'entrée de son vagin. Je peux presque sentir ce que ça me ferait, à moi, d'ainsi me glisser en elle. Elle se l'insère pouces par pouce, puis elle met la vitesse maximum. C'est une vraie affamée, elle aime le sentir, je crois. Elle lui fait faire un mouvement de va-et-vient rapide, tout en se malaxant les seins de la paume de sa main. Elle en moule la forme, se pince les mamelons, s'agite et s'excite. Elle ne met jamais bien longtemps avant de jouir, moi non plus, car je suis là, à anticiper la finale depuis ce qui me semble une éternité.

Toujours en ayant le dildo en elle, elle se donne le coup de grâce en faisant de petits ronds sur sa chair. Son long index semble expert, il ne lui en faut pas beaucoup pour que ses pieds se raidissent, que ses fesses se resserrent, libérant ainsi un orgasme puissant, qu'elle ne doit pas laisser entendre trop fort. Je voudrais l'entendre, je voudrais qu'elle vienne contre moi, pour me saturer de son jus, de son corps. Je pense à la douce chaleur de sa chatte, que je pourrais sentir sur mon sexe, que je n'arrête pas de caresser tant et aussi longtemps que je n'ai pas, comme elle, ressenti les frissons du plaisir absolu. J'en avais presque terminé lorsque le déroulement des choses a subitement changé.

D'habitude, elle sort de la douche, se sèche et enfile sa chemise de nuit, mais pas ce soir-là. En fait, j'ai eu la surprise de voir la porte s'entrouvrir, laissant entrer son mari. Ils échangèrent des mots que je ne pus comprendre, mais la suite ne me laissa aucun doute sur ce qu'ils s'étaient dit.

Ce soir-là, il s'est posté près d'elle, la tenant dans ses bras, l'embrassant dans le cou... Elle se laissait faire, les yeux fermés, soupirant d'aise. À mesure où il parcourait son corps, je sentais ma jalousie augmenter, mais mon désir aussi.

Il léchait la pointe de ses seins, laissant la marque de ses doigts sur sa peau délicate. Descendant lentement vers son nombril, qu'il combla d'un délicat baiser, avant de se glisser entre ses cuisses, moites, et de découvrir sa chatte humide... Sa langue semblait avide de cette liqueur douce que je voulais moi même lécher... Je me sentais tiraillé entre l'envie de les rejoindre et celle de garder pour moi la vision de ma voisine si chaude une fois la nuit tombée. Il se débarrassa soudain de son boxer et il était on ne peut plus excité, tout comme moi. Il lui a fait signe de se pencher par devant et la vision des fesses sublimes, rondes et pleines de cette femme me donna le coup de grâce. Il glissa son gland le long de la fente de sa partenaire et il s'enfonça en elle doucement...C'est là que je me suis rendu compte qu'il la sodomisait contre le comptoir, faisant balancer poitrine. Je n'aimais pas vraiment cette pratique, mais de la voir se faire prendre ainsi, être soumise et en redemander, j'étais fou d'excitation! Son visage était rouge, son souffle court et elle semblait gémir, prise entre le plaisir et la douleur.

Son mari continua de lui enfoncer sa bite au plus profond d’elle-même, alors que seul de mon côté, j’en étais au point de non-retour. Le lubrifiant et ma main chaude en remplacement de sa femme, je me délectais du spectacle, m’imaginant très bien à sa place. Même si eux devaient garder le silence pour ne pas réveiller personne, je pouvais bien grogner tant que je le voulais. C’est en serrant mon gland dans mon point que j’ai déclenché l’orgasme que je recherchais. Les secousses ont parcouru mon échine, pour me faire trembler de la tête aux pieds. Je me foutais du dégât, je me foutais d’avoir pu me prendre, jusqu’à ce que je remarque que je n’avais pas éteint ma lampe de bureau. Pris de panique, je me suis calmé lorsque j’ai réalisé qu’ils ne m’avaient pas vu.

Lorsqu'ils eurent fini, ils se levèrent, fermèrent la lumière et la porte. Je n'en revenais toujours pas de ce que je venais de voir.

Le lendemain , en sortant pour aller au boulot , j'ai croisé ma voisine et son mari , et celle-ci me fit un clin d'œil, alors que lui me dit "Tu regardes, je baise ".


La cire

Un vendredi après-midi tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Je ne suis pas rentrée au boulot. Ça ne me tentait pas et honnêtement? Je m’en tape. J’avais un rendez-vous pour faire sortir la bête de sexe en moi. Non, bande de pervers, je n’allais pas faire une sieste crapuleuse... J’allais souffrir!

J’ai poussé la porte et je suis entrée pour me rendre compte que c’était pas mal mort. Probablement que les gens ne sont pas tous comme moi pour foxer un après-midi de travail! J’ai vu mon esthéticienne dans l’embrasure de son local. Elle a seulement levé l’index pour me faire signe et je l’ai suivi. À vrai dire, elle est tellement sexuelle dans tout ce qu’elle fait que je dois me retenir pour ne pas mouiller en y pensant. Elle est grande et elle porte toujours des escarpins quand elle travaille. Je pense qu’elle fait exprès, sachant très bien que son dos cambré fait rebondir ses fesses.

Tout en pensant à mes mains empoignant son petit cul sexy, je me suis allongée sur la table, prête à m’ouvrir pour la bonne cause. « Ce ne sera pas trop chaud » me dit-elle. Si seulement elle savait! Elle a la spatule agile. Je me demande si sa langue...

Il fallait que j’arrête, sinon elle verrait bien mon sexe s’exciter à sa vue. J’étais tellement concentrée que les coups ne me faisaient presque pas mal. Un petit tiraillement, rien de grave. En peu de temps, ce fût fini... C’est ce que je croyais.

« Et voilà, tu es toute douce maintenant. Tu permets que je... » Elle n’a pas fini sa phrase qu’elle me passait un linge humide qui me faisait frissonner après cette torture typiquement féminine. Il ne faut pas qu’elle me regarde dans les yeux, pensais-je. Et j’ai croisé son regard. La cochonne! J’ai bien vu qu’elle ne faisait pas ça pour enlever la cire qui restait sur ma chatte nue. J’ai soupiré d’aise et je crois qu’elle a dû prendre ça comme un signal, parce qu’elle m’a écarté les cuisses encore plus pour venir se placer entre elles, de façon à ce que son visage soit vraiment, vraiment près du mien. Elle respirait fort, visiblement aussi excitée que moi.

Je portais ma camisole blanche et j’avais fait exprès de ne pas mettre de soutien-gorge, parce que j’aime quand la brise me fait pointer. Mon esthéticienne n’était pas du genre tendre. Elle malaxait mes seins et elle pinçait mes mamelons si fort que c’en était presque douloureux. Presque. Hmmm.. Je pense que j’aime quand ça fait un peu mal! Elle s’est vite lassée de mon C-cup. Déjà connaisseuse de mon anatomie, elle se lança dans une exploration plus profonde. Avec l’ongle de son pouce, elle traça le chemin de mon nombril jusqu’à mes grandes lèvres, en appuyant juste assez fort pour que ça laisse une petite marque. Le soupir qui sortit de ma bouche l’a encouragée et elle a vite glissé ce même pouce dans ma chatte humide. Un pouce, puis l’index aussi. Ce n’était pas assez. J’en voulais encore.

« C’est tout? » dis-je, pour la provoquer. Elle inséra donc son majeur, puis son annulaire et ça commençât à tirer, mais putain, c’était bon! La frontière entre la douleur et le plaisir est bien mince. « Alors, tu aimes provoquer? Je pense que j’ai quelque chose pour toi! » Me dit-elle. Elle appuya alors sa main contre ma chatte et je la sentis s’ouvrir, encore un peu plus. Son petit doigt entra alors en moi et mon souffle en était coupé.

« Attends un peu, tu vas voir... » me chuchota-t-elle. Lentement, elle bougea un tout petit peu ses doigts. La douleur était moins forte. Elle se mit à faire tourner son poignet et c’est là que j’ai failli défaillir. Fuck! Je me faisais fist fucker!!

Le pire, c’est que j’ai aimé ça!! C’était pas mal difficile à cacher, surtout quand j’ai joui comme une vraie affamée...

« Ça te fait 52.00$ » dit-elle en sortant...